Une petite fille de 12 ans parle de l’avortement

« Elle s’appelle Lia. Elle a 12 ans. Elle habite à Toronto. Pour le concours de discours de sa classe, elle avait décidé de parler de l’avortement. Son professeur, une femme « pro-choix », lui demandait de choisir un autre sujet. Sa mère aussi (quoique contre l’avortement). Elle a tenu bon. Le professeur a dû reconnaître qu’elle était la meilleure, ce qui la qualifiait pour le concours de l’école. Où elle fut d’abord disqualifiée, avant d’être reconnue gagnante… Ce qui la qualifiait pour le concours régional qu’elle a finalement perdu. Pas question qu’un tel discours représente la région de Toronto. Pourtant Lia a gagné. Plus de 700.000 personnes ont déjà vu sa vidéo. »

Gianna Jessen, rescapée de l’avortement. Melbourne 2008

« Dans notre incompréhension quant au fonctionnement du monde on oublie à quel point la souffrance peut être belle. Lorsqu’elle arrive nous oublions que Dieu a le contrôle, qu’il est capable de rendre belles les choses les plus misérables! »

« Hommes, vous êtes faits pour la grandeur, vous êtes fait pour vous lever et être des hommes. Vous êtes faits pour défendre les femmes et les enfants et non pour vous défiler et tourner la tête quand vous savez qu’un meurtre va s’accomplir! Et vous ne faites rien. Vous n’est pas faits pour utiliser une femme et puis l’abandonner… Je suis fatiguée de faire votre travail!
Femmes, vous n’êtes pas faites pour être abuser, pour rester là et ignorer votre prix et votre valeur. Vous méritez que l’on se batte pour vous, toujours! »

« Tout est pour la gloire de Dieu »

 

 

Ne pleurez pas Simone Veil, avorteuse, immigrationniste et mondialiste

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Ne pleurez pas Simone Veil, avorteuse, immigrationniste et mondialiste
Comme il est effarant de voir la facilité avec laquelle l’opinion publique se fait manipuler. Le torrent d’éloges pour la défunte Simone Veil en est la parfaite illustration.
Dès l’annonce de sa mort, les communiqués dithyrambiques sont parvenus de l’ensemble des partis politiques représentés à l’Assemblée nationale, sans la moindre exception. Les mêmes portraits flatteurs de la défunte se retrouvaient sous la signature de tous les journalistes en vue, d’innombrables vedettes de la télé, du cinéma ou de la chanson, de multiples pseudo-intellectuels et philosophes, des diverses obédiences maçonniques ainsi que de représentants du judaïsme, de l’islam et du christianisme.
Trois trahisons doivent être soulignées.
– Du côté des médias que certains imaginent de notre camp, le magazine “conservateur” Valeurs Actuelles s’est fendu ce 5 juillet d’un éditorial intitulé “Merci Madame, chère Simone Veil” !
– Du côté politique, tant Christine Boutin, fondatrice du PCD, que Marine Le Pen et l’essentiel de l’état-major du Front National ont rendu hommage à Simone Veil, la présentant comme un personnage exemplaire. Et ce mercredi 5 juillet, le Front National était officiellement représenté par deux de ses députés lors de la cérémonie d’hommage à Simone Veil organisée aux Invalides sous la présidence d’Emmanuel Macron.
– Du côté religieux, la Conférence des Evêques de France s’est jointe à ce concert de louanges.
Certains m’objecteront qu’il faut tenir compte des différentes facettes de Simone Veil.
Alors, à quelle Simone Veil ces traîtres ont-il rendu hommage ?
A Simone Veil l’avorteuse, la mère de la loi qui a permis depuis 1974 plus de huit millions d’avortements en France ?
A Simone Veil l’immigrationniste, qui a combattu avec succès le projet défendu par Valéry Giscard d’Estaing entre 1978 et 1980 d’organiser le rapatriement de 100.000 immigrés par an ?
A Simone Veil l’européiste, qui a œuvré à la construction d’institutions européennes qui se veulent l’antichambre du gouvernement mondial ?
En ce qui concerne CIVITAS, nous ne rendons hommage à aucune des entreprises nuisibles de Simone Veil. Nos pensées et nos prières vont aux millions de ses pauvres petites victimes innocentes. Et nous répétons notre revendication d’abroger la loi Veil.
Honte aux traîtres qui encensent une représentante de la culture de mort et de l’anti-France dont toute l’action politique a servi les plans de la franc-maçonnerie.
Alain Escada,
président de Civitas

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Civitas, le seul parti qui veut interdire l’avortement

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Ce jeudi 1er décembre 2016, les députés débattent d’une proposition de loi qui prétend élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse aux sites internet diffusant des informations « biaisées » sur l’avortement.

CIVITAS dénonce les impostures de ce débat :

– L’expression même d’interruption volontaire de grossesse est une tromperie sémantique. L’interrupteur électrique que vous utilisez chaque jour vous permet d’interrompre puis de relancer un flux électrique. La grossesse “ interrompue “ ne se relance pas après une pause. Les mots ont un sens. Il s’agit d’un avortement. Avorter, c’est tuer.

– Partant du constat que l’avortement est un acte qui tue volontairement un être innocent, entraver ce geste devrait être considéré normal et naturel dans une société civilisée.

– A l’initiative de Simone Veil, la loi française est devenue mortifère et contraire au bien commun et à l’ordre naturel. Inique, cette loi doit être combattue. Et les catholiques agissant en politique doivent tout faire pour l’abroger.

– Tant que les hommes de bons sens ne disposent pas du pouvoir politique permettant d’abroger cette loi, ils ont le devoir d’informer nos contemporains et de les dissuader de pratiquer ce geste infanticide.

– Informer et dissuader n’est pas entraver. Une fois de plus, les mots ont un sens. S’il existe dans ce dossier une entrave, elle provient directement des promoteurs de cette proposition de loi qui veulent entraver la liberté des opposants à l’avortement à exprimer leurs arguments.

CIVITAS est le seul parti politique français véritablement pro-vie et pro-famille, le seul qui a l’intention d’abroger la loi Veil et l’assume.

Alain Escada, président de Civitas

Oui, la pilule contraceptive tue !

contraception,pilule contraceptive,femmes,santé,acim,printemps français,civitasCommuniqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins :

« L’information donnée par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) expliquant que 20 personnes seulement meurent des complications thromboemboliques chaque année est absolument scandaleuse car mensongère. Pourquoi ?

1) Lors des morts subites à domicile par embolie pulmonaire le plus souvent le médecin signe le certificat de décès en donnant le diagnostic de crise cardiaque. Pour savoir si ces personnes sont décédées d’une embolie il n’y a pas d’autre choix que de faire une autopsie qui en pratique n’est jamais diligentée. Les familles en peine s’y opposent le plus souvent (C’est pas ça qui nous le rendra !) et les médecins légistes sont devenus rares.

2) Il en est de même pour les hôpitaux périphériques et même les centres hospitaliers universitaires ; ils se trouvent dans le même cas. Ce pour quoi ils sont à quelques exceptions près incapables de tenir de telles statistiques. D’autant que bien souvent ils réceptionnent des personnes mortes durant le transport. Là non plus, one ne se met pas à autopsier.

3) N’ont pas été inclus dans la statistique les décès des personnes ayant fait un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral. De plus, tout étudiant en médecine sait parfaitement qu’une embolie peut se diriger directement vers le cœur ou le cerveau.

4) N’ont pas été pris en compte les cas où la prise de pilule a été un facteur favorisant voire déclenchant. Donnons un exemple précis. On sait que les longs voyages en avion favorisent les morts subites dus à l’immobilité des membres inférieurs où se forment des caillots : ces personnes tombent inanimées à leur arrivée à l’aéroport ou un peu plus tard. Dans tous les cas le décès est seulement imputable au voyage alors qu’il peut être aussi en rapport avec la prise de pilule. Ces deux facteurs peuvent être réunis. Il est impossible de savoir lequel a été déterminant ou subsidiaire.

En limitant ainsi ses appréciations à 20 décès, l’ANSM n’a qu’un seul but : nous faire « avaler la pilule » en relativisant les effets secondaires des contraceptifs oraux…comme elle l’a fait avec le Médiator. Ce qui lui vaut une plainte en justice de la Fédération des Médecins de France…que l’ANSM dit vouloir assumer pleinement.

A partir de lundi, les mineures de 15 à 18 ans pourront bénéficier de la pilule. Combien de morts ?« 

A Pâques, l’avortement et la contraception des mineures seront gratuits

1258521316.jpgDifficile de ne pas voir dans le choix de la date d’entrée en vigueur de la gratuité totale de l’« IVG » et de la contraception pour les mineures une provocation anti-chrétienne. Ce sera le 31 mars. Un dimanche de fin de mois, comme si c’était là un choix logique pour la mise en place d’un nouveau dispositif. Pire : ce sera le dimanche de Pâques.

L’avortement gratuit est à l’évidence une décision idéologique. C’est une des seules dépenses qui progressent dans le cadre de la « rigueur » socialiste – avec celles liées à l’Education nationale, visant à mettre les enfants de plus en plus entre les mains de l’Etat et de leur donner des professeurs issus de l’immigration – et elle se double d’une augmentation du tarif consenti aux hôpitaux et professionnels de la santé, alors même que ceux correspondant à de vrais soins sont gelés depuis des années.

La contraception des mineures, anonyme et gratuite, ne couvre pas tout le spectre des contraceptifs disponibles. Pour elles, ce seront les pilules de 1e et 2e génération, avec tous leurs effets secondaires, leur risque abortif (contragestif : en cas de non-réussite du blocage de l’ovulation, elles ont toutes un « filet de sécurité » constitué par un effet anti-nidatoire, spécialement pour celles de 2e génération), leur bombardement d’hormones sur des jeunes filles encore en phase de formation et leurs effets néfastes sur l’écosystème. Mais aussi, le stérilet, principalement contragestif et jusqu’à il y a peu contre-indiqué chez des femmes n’ayant jamais eu d’enfant, et l’implant contraceptif, qui assure une « protection » de longue durée, associé lui aussi à des effets secondaires non négligeables. (Voir par exemple ici.) Les implants ont eux aussi des effets contragestifs.

Le gouvernement a « vendu » cette mesure en assurant qu’une meilleure couverture contraceptive allair faire diminuer le taux de grossesses adolescentes.

Cela reste à voir. Le sentiment de sécurité donné par l’idée qu’on ne « risque rien » augmente la conduite à risques et la promiscuité, et par ailleurs deux tiers des grossesses non planifiées commencent alors que la femme est sous contraception.

A quoi s’ajoute le danger spécifique de la contraception hormonale pour les femmes qui fument – et beaucoup d’adolescentes fument. Alors ?

source: article de Jeanne SMITS publié le 10/03/2013 sur son blog consacré aux nouvelles internationales de la culture de vie et de la culture de mort.