Les Amis du Sacré-Cœur réparent un blasphème contre la Sainte Face du Christ au Mans

Les Amis du Sacré-Cœur ont défendu l’honneur du Christ outragé dans une pièce de théâtre hier au Mans. Venus d’Angers, ils ont tenu à prier publiquement avec un prêtre pour réparer l’horrible outrage qui fut fait à Notre Seigneur. Qu’ils en soient remerciés. 

Compte-rendu d’un Ami du Sacré-Cœur : 

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Civitas dénonce l’hypocrisie antichrétienne avant Noël

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Communiqué de Civitas :

L’hypocrisie antichrétienne avant Noël
A l’approche de Noël et de Pâques, il est fréquent que les antichrétiens de toutes sortes redoublent de provocations et d’offenses. Cette année ne fait pas exception.
Nous avons tous connaissance de l’énergie déployée par certains pour traquer les crèches de Noël. Aux ligues laïcistes et maçonniques s’ajoutent quelques zélés serviteurs de la république maçonnique tels que le préfet de l’Hérault qui a saisi les tribunaux pour expulser la crèche de Noël de la mairie de Béziers. Au nom de la “laïcité”, la simple vue du Divin Enfant-Jésus horripile les héritiers de la Révolution française. Mais les mêmes se bousculent pour participer aux fêtes de Hannoucah organisées autour de chandeliers géants juifs installés dans l’espace public. C’est la démonstration que c’est bien le Christ qui les dérange.
Notons aussi la sortie dans les kiosques en ce mois de décembre d’un magazine hors série d’une centaine de pages édité en commun par Marianne et L’Histoire. Son thème unique est inscrit en couverture : “Intégristes et fous de Dieu”. Sa sortie fait l’objet d’une promotion par voie de grandes affiches. J’ai le “privilège”, en tant que président de Civitas, d’y figurer en photo à côté de deux énergumènes symbolisant les intégrismes musulman et juif. Il m’importe peu d’être insulté pour ma volonté d’être fidèle au Christ. C’est plutôt un insigne honneur.
Mais il faut examiner plus attentivement le contenu de ce magazine pour prendre la mesure de l’antichristianisme qui en suinte.
D’emblée, tout est dit avec cette définition de l’intégrisme selon l’éditorialiste de ce magazine : “l’affirmation selon laquelle “le pouvoir spirituel” doit l’emporter sur “toute espèce de pouvoir terrestre”, comme l’affirmait le pape Boniface VIII dans sa bulleUnam Sanctam”.
Le reste est à l’avenant. Toute l’histoire de l’Eglise catholique avant le Concile Vatican II ne serait qu’illustration d’intégrisme. Le Syllabus de Pie IX ? Intégrisme, selon ce magazine. Et les plumitifs de cette revue de citer encore les Papes Pie VI, Grégoire XVI et Léon XIII, mais aussi les écrivains Louis Veuillot, Barbey d’Aurevilly, Louis de Bonald, Léon Bloy et Paul Claudel comme autant d’incarnations de l’intégrisme catholique illustré par la photographie d’une procession dans le nord de la France vers 1900.
Quant à l’intégrisme catholique aujourd’hui, sa description est confiée à… Caroline Fourest et Fiametta Venner, un duo militant laïciste et lesbien dont au moins l’une des deux fréquente avec assiduité la franc-maçonnerie. Cette fois, le propos est encore plus raccourci : quiconque a participé aux mobilisations contre la loi Taubira dénaturant le mariage est un intégriste !
Voilà qui suffit à être ni plus ni moins amalgamé par ce magazine aux terroristes islamistes et aux fanatiques talmudistes.
Comme je le rappelais à un journaliste de Présent qui me demandait de commenter ce magazine, cet amalgame est scandaleux. La violence islamiste est une réalité, qu’elle soit ou non manipulée par quelques services secrets étrangers. La violence talmudiste est aussi une réalité bien connue de quelques monastères catholiques établis en Terre Sainte. Mais ce que ces laïcistes haineux appellent intégrisme catholique n’a pour seule arme que le chapelet. Cela fait une énorme différence !
Dans ce contexte, permettez-moi de vous redemander une nouvelle fois de nous soutenir, par une adhésion, un abonnement ou un don (déductible de vos impôts !), et tout au moins par vos prières. N’oubliez pas non plus que nous avons besoin de militants sur le terrain. Engagez-vous au service du Christ-Roi.
Je termine en vous souhaitant, ainsi qu’à votre famille, une sainte et bonne fête de Noël auprès du Divin Enfant-Jésus. En 2017, c’est devenu un acte de résistance.
Alain Escada,
président de Civitas

Profanations antichrétiennes en Savoie : Civitas réagit !

Statues de la Sainte Vierge vandalisées en Savoie : Civitas réagit !
Communiqué de presse du mercredi 5 juillet 2017
Des statues de la Vierge Marie et du mobilier religieux ont été saccagés ces dernières semaines dans six communes de l’avant-pays savoyard ; les statues ont pour la plupart été brisées en morceaux, sinon décapitées. Deux Vierges ont notamment été détruites à Jongieux, village ou l’on trouve la plus ancienne inscription chrétienne en Savoie, datée de l’an 504.
Ayant eu connaissance de ces profanations, la section Savoie de Civitas a immédiatement réagi en organisant un acte de réparation publique le dimanche 2 juillet dans la commune de Jongieux. Plusieurs dizaines de personnes répondirent présentes à cet appel, parmi lesquelles des habitants des communes concernées, ainsi que des fidèles des chapelles catholiques traditionnelles de Savoie. Un prêtre avait fait le déplacement afin de diriger le chapelet et les prières du groupe.
Les familles et les habitants profitèrent du beau temps pour pique-niquer sur place et échanger autour de ces tristes événements. A cette occasion, nos militants ont appris que le journaliste du Dauphiné Libéré ayant « couvert » les faits avait purement et simplement menti : en effet, il a écrit que les auteurs des dégradations avaient été interpellés, et qu’ils s’agissaient de l’acte d’une nuit de deux ouvriers éméchés. Or, d’après les témoignages des habitants, les dégradations ont été commises sur une période de trois semaines, et par des hommes cagoulés. Un des habitants devrait publier sous peu un droit de réponse suite à cet énième mensonge médiatique, sur lequel nous reviendrons bien évidemment.
Le diocèse de Chambéry a honteusement gardé le silence sur ces profanations. La paroisse a quant à elle promptement réagi… en condamnant et en se désolidarisant de l’action de Civitas !
Malgré la désertion des autorités civiles et ecclésiastiques, les militants de Civitas Pays de Savoie seront toujours présents sur le terrain pour défendre la foi et le patrimoine catholique légué par nos ancêtres.
Civitas fera bientôt un appel aux dons afin de remettre la Vierge Marie à sa juste place dans les six communes concernées.

Pourquoi une Marche contre l’antichristianisme et la politique antifamiliale le 20 octobre prochain ?

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Pourquoi ?

A peine nommée à l’Observatoire de la laïcité par le Premier ministre, Mme Dounia Bouzar revendique le remplacement de deux fêtes chrétiennes par Yom Kippour et l’Aïd parmi les jours fériés reconnus par l’Etat. Pierre Bergé, le financier de toutes les mauvaises causes, surenchérit à la radio en proposant la suppression intégrale de toutes les fêtes chrétiennes en France. Le ministre Vincent Peillon a écrit vouloir « éradiquer » le christianisme et y substituer la laïcité comme nouvelle religion universelle ! A la suite d’une action illégale menée par des supermarchés, le gouvernement réfléchit au travail dominical pour tous… A Nancy, un spectacle de rue a servi de prétexte à des démonstrations d’antichristianisme et d’exhibitionnisme par des « acteurs » installés derrière les vitrines de commerçants. Les profanations d’églises, de chapelles et de cimetières chrétiens sont en pleine recrudescence. Des violences antichrétiennes sont commises en toute impunité dans des lieux de culte par des mouvements extrémistes comme les Femen, Act-Up, etc.

Cela suffit !

En parallèle de ce développement intolérable de l’antichristianisme dans notre pays, les mesures antifamiliales se multiplient. Après la dénaturation du mariage et de la parenté, c’est la théorie du genre qui déferle. 500 écoles servent déjà de lieux « d’expérimentation » depuis le début de cette rentrée scolaire ! La procréation médicamentalement assistée et la gestation pour autrui sont sur la liste d’attente d’une politique antifamiliale…

Cela suffit !

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La France démolit ses églises

Il y a en France plus de 45.000 églises paroissiales, la plupart non classées. Face au coût de leur entretien, des maires choisissent de les abattre.

C’est, en entrant dans la nef, le silence saisissant d’un patrimoine menacé : l’église de Sainte-Gemmes-d’Andigné (Maine-et-Loire) résiste à une vague de démolitions lancées par des maires – cinq déjà détruites à travers la France depuis le début de l’année. “Toute la nef devrait disparaître“, dit Benoît Patier, 51 ans, président de l’Association de sauvegarde de l’église Sainte-Gemmes-d’Andigné, montrant l’imposante nef de quatre travées promise à la destruction.

Le maire, Jean-Claude Taulnay, qui n’a pas souhaité être interviewé, veut détruire cette nef bâtie il y a 148 ans en tuffeau, pierre de taille tendre de la région, et la remplacer par un bâtiment circulaire en béton coiffé d’un toit en zinc. Il estime toute restauration trop onéreuse pour ce village de 1.500 habitants.

“Restaurer l’église coûterait entre 1,2 et 1,5 million d’euros”, explique M. Patier, citant des devis de cabinets indépendants. “Le projet du maire coûte 2,7 millions d’euros : garder l’église coûterait deux fois moins cher.”

“On ne comprend pas”, dit Christian Boullais, 72 ans, vice-président de l’association.

45 000 églises en France

La maquette, présentée à la mairie, montre une structure moderne accolée à l’ancien clocher. Mais, conscient de la qualité de l’église, l’État a réagi : une instance de classement a été entamée, gelant toute démolition pendant un an. “Le maire nous menace maintenant d’un procès”, dit à l’AFP la chef du patrimoine au ministère de la Culture, Isabelle Maréchal. L’État fait néanmoins valoir qu’il ne peut tout classer. Il y a en France 45 000 églises paroissiales, dont 35 % bâties au XIXe siècle, dans leur immense majorité non classées. “Des maires tirent à tort la conclusion qu’ils peuvent démolir”, explique Isabelle Maréchal. Or, depuis la loi de séparation de l’Église et de l’État, en 1905, l’entretien des bâtiments revient aux communes.

Ces dernières soulignent qu’elles n’en ont parfois plus les moyens et que seulement 4,5 % des Français vont à l’église le dimanche, la pratique religieuse étant en forte baisse en France depuis les années 1970.

De leur côté, les évêques veulent éviter tout affrontement. “Ils ferment les yeux sur le patrimoine pour acheter une forme de paix sociale”, dit à l’AFP Maxime Cumenel, de l’Observatoire du patrimoine religieux.

Le Maine-et-Loire en première ligne

L’évêque d’Angers, Mgr Emmanuel Delmas, est l’un des plus décriés : son diocèse, où Saint-Aubin-du-Pavoil (1864) et Saint-Pierre-aux-Liens de Gesté (1862) viennent d’être détruites, est le plus touché par la vague des démolitions.

Lire notre article : “La triste histoire de l’église de Gesté”

Mais le phénomène concerne toute la France : viennent d’être démolies les églises de Saint-Blaise-du-Breuil (Allier), en Auvergne, Saint-Pie-X dans l’Hérault, Saint-Jacques-d’Abbeville (Somme) en Picardie. Également menacées, les églises de Plounérin (Côtes-d’Armor), en Bretagne, et Lumbres (Pas-de-Calais) ont été sauvées. À Arc-Sur-Tille (Côte d’Or), en Bourgogne, le maire a perdu les élections à cause de son projet de démolition.

“Un village dont l’église a été détruite est défiguré”

C’est l’image d’Épinal des villages français qui est menacée, selon les défenseurs du patrimoine.

“Un village dont l’église a été détruite est défiguré”, estime Jean-Louis Hannebert, de la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France.

Une image tellement symbolique de la France profonde que François Mitterrand, au grand dam de certains laïcs, l’avait choisie pour illustrer son slogan victorieux de 1981, “La force tranquille”.

Pour les protéger, “l’outil le plus adapté est l’Aire de valorisation de l’architecture et du patrimoine (AVAP)”, précise Isabelle Maréchal. C’est aux régions et aux communes de mettre en oeuvre cette protection, souligne-t-elle.

De la petite route qui mène à Saint-Aubin-du Pavoil, on voyait apparaître le fier clocher du village. Il a été, en janvier, le premier à tomber. Rasé comme à la Révolution, lorsque cette ville fut punie pour avoir hissé le drapeau blanc de la royauté. “Ça fait un vide considérable”, déplore Michel de Vitton, 69 ans, dont l’épouse avait pris la tête de l’association de sauvegarde. À la place de l’autel, on peut voir un minuscule espace derrière une baie vitrée, sous un toit en zinc : Il tient désormais lieu d’église.

Le Point

Alerte à la bombe contre le local de CIVITAS

Le logo.jpgsecrétariat de CIVITAS a reçu ce matin un appel téléphonique annonçant un attentat à la bombe contre notre local. La voix masculine se présentait comme un militant LGBT. La police est parvenue cet après-midi même à identifier l’auteur de l’appel.
 
Lire à ce sujet le compte-rendu de Metro : ici

http://www.metronews.fr/paris/argenteuil-alerte-a-la-bombe-dans-les-locaux-de-civitas/mmeA!eqL1VEuBRT2c/

Violences, hier soir, sur un religieux catholique devant l’assemblée nationale

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Un frère de la Fraternité Saint Pie X se fait violemment matraquer par les forces de l’ordre désormais devenues police politique.

Liens vers des séquences d’une agence de presse qui illustrent cette violence:

version courte

ou

version longue

 

Hier soir, pour s’être interposé lors de l’arrestation d’un jeune catholique, un frère a été molesté puis placé en garde à vue sans soin.

Il vient d’être libéré et est en ce moment en train de se faire recoudre.

Assez de ce fondamentalisme laïque dont la haine du christianisme se traduit désormais par la violence.

On ne lâche rien!

Catholiques vous avez tous le devoir d’être mobilisés durant les prochains jours.

Ce soir vers 22H, demain à 14h30 place Denfert-Rochereau (à l’entrée du boulevard Raspail), et tous les prochains jours, retrouvez-vous autour de Civitas et de vos prêtres.