Débat contradictoire chez les libéraux

Mardi 27 février 2018

 

Nous arrivons vers 19h50 à la maison diocésaine de Chambéry. Le froid est mordant à l’extérieur et la salle est pleine, environ une cinquantaine de personnes.

Il faut dire que le sujet a de quoi interpeller. Continuer à lire … « Débat contradictoire chez les libéraux »

Pourquoi une fête du pays réel ?

Pourquoi avons-nous fait le choix de nommer cette journée la « Fête du pays réel » ?

Nous assistons au délitement de la France, à sa déchristianisation et à son invasion migratoire et islamique. La France «Fille ainée de l’Eglise » existe-t-elle encore ? Par conséquent, le terme de « pays réel » ne serait-il pas inapproprié ? Est-ce qu’il ne serait pas plus correct de parler d’une France « rêvée » et de tendre vers ce but ? Que répondre à ces questions ? Continuer à lire … « Pourquoi une fête du pays réel ? »

Bon et saint Carême

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En ce premier jour de carême, je voulais profiter de cet événement pour vous encourager à concentrer vos efforts et vos sacrifices pour le destin de notre pays. Sachons demander au ciel les grâces nécessaires à la reconquête de notre nation, fille aînée de l’église.
Prions et agissons.
Que sainte Jehanne d’Arc et saint Louis nous guident pendant ces quarante jours et que Dieu entende nos prières.
Bon et saint carême a tous. Que Dieu vous garde.

Pierre STUDER
Président de France jeunesse Civitas

 

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Alain Escada : « La Marche pour la Vie impose une réflexion stratégique »

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Le texte ci-dessous examine la Marche pour la Vie à la française (car différente de la façon dont se passent des marches du même nom dans d’autres pays) pour en tirer une réflexion stratégique à usage des catholiques.

J’ai voulu rédiger et publier cette réflexion après le déroulement de la Marche pour la Vie du 21 janvier 2018, afin qu’on ne puisse pas m’accuser d’avoir eu l’intention de saboter sa réussite.

Peut-on d’abord parler de réussite ? En terme de quantité de participants, malgré une météo pluvieuse, parler de réussite n’est pas usurpé. Mais le nombre n’est pas tout, loin s’en faut. Et si, depuis de nombreuses années, cette Marche pour la Vie attire de nombreux participants, elle n’a guère pu enrayer le processus mortifère, encore moins faire entamer au législateur machine arrière.

Il est donc légitime de s’interroger : pourquoi une telle mobilisation reste-t-elle infructueuse ? Et si la raison provenait d’une erreur stratégique ?

Le combat de la jeunesse

Il est très réconfortant de constater le nombre important de jeunes gens qui participent à cette Marche pour la Vie et même s’investissent dans son organisation logistique avec fougue et enthousiasme. Mais ce potentiel précieux de générosité de la jeunesse de France est-il guidé comme il se doit ?

Une fois de plus, j’ai été effondré de voir l’ambiance festive de cette Marche pour la Vie. En direct, un tweet de la Marche pour la Vie, très symptomatique, disait : « On nous dit moyen-âgeux ? On danse !« . Le message était assorti d’une courte vidéo montrant les jeunes participants à la Marche pour la Vie se trémousser sur une chanson de Stromae. Une chanson dont les paroles sont notamment : « Alors on chante. Alors on danse. Et là tu te dis que c’est fini. Car pire que ça ce serait la mort. » Et en effet, à voir ces images, on se dit que si ces jeunes font la fête, chantent et dansent lors d’un rendez-vous contre l’avortement, c’est que ce combat est fini, perdu.

Il y avait d’ailleurs une similitude frappante avec ces images de Marine Le Pen en train de danser après l’annonce de sa défaite électorale à l’élection présidentielle.

C’est une faute grave que d’entraîner ces jeunes gens généreux à faire la fête, chanter et danser le jour où ils se rassemblent contre l’avortement qui tue chaque année plus de 220.000 enfants dans le ventre de leurs mères. Les faire agir ainsi, c’est anesthésier leur potentielle vertu de force qui pourrait les conduire à de grandes choses.

Relisez ces mots de Paul Claudel : « Ne croyez pas ceux qui vous disent que la jeunesse est faite pour s’amuser. La jeunesse n’est pas faite pour le plaisir, elle est faite pour l’héroïsme« .

Le combat des mots

Il faut d’ailleurs noter également une erreur stratégique des organisateurs de la Marche pour la Vie dans le choix des mots. Les mots ont un sens. Et il est affligeant de constater que la Marche pour la Vie s’entête à utiliser le langage de l’adversaire, cédant d’emblée du terrain. Ainsi, pas une pancarte, pas une banderole officielle de la Marche pour la Vie n’utilise le mot « avortement ». Partout, il est question d’IVG pour interruption volontaire de grossesse. Cet acronyme inventé par les partisans du droit à l’avortement cherche précisément à atténuer l’image d’un enfant mis à mort. Le mot « interruption » est absurde. L’interruption est l’action qui fait cesser momentanément la continuité de quelque chose. Si vous interrompez une lecture, c’est pour ensuite la reprendre. Dans le cas d’une grossesse, il n’y a pas interruption mais arrêt définitif et irrémédiable. L’avortement tue l’enfant dans le ventre de sa mère.

Comment faire comprendre à l’opinion publique l’horreur de l’avortement si on choisit d’utiliser les mots de l’adversaire inventés pour en atténuer la réalité ?

Le combat des idées

C’est aussi une erreur des organisateurs de la Marche pour la Vie d’utiliser les références de l’adversaire. Ainsi, parmi les pancartes et banderoles officielles de la Marche pour la Vie figurait le slogan : « Les Droits de l’homme commencent dès l’origine« . Mais les droits de l’homme sont un héritage de la révolution de 1789 qui est à l’origine même des bouleversements dont l’avortement et l’euthanasie sont des conséquences.

Ces droits de l’homme ont été rédigés par la franc-maçonnerie. Cette même franc-maçonnerie qui est l’auteur d’origine de la loi sur l’avortement. Le Dr Pierre Simon, ancien grand maître de la Grande Loge de France, déclarait dans une interview à TF1, le mercredi 7 décembre 1992, dans l’émission Droit de Savoir : «  C’est par le canal particulier de la fraternelle parlementaire, d’une part, mais d’autre part aussi par d’autres amis qui aiment bien écouter la pensée maçonnique et réfléchir avec nous, c’est par dessus les partis que l’on a pu faire passer la législation sur l’avortement. «

Selon les mots de Bossuet, « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».

Le combat doctrinal et eschatologique

J’en termine avec une faute stratégique essentielle de la Marche pour la Vie : être portée majoritairement par des catholiques tout en faisant le silence total sur Dieu.

Les organisateurs de la Marche pour la Vie m’objecteront que c’est précisément leur choix stratégique. Mais on juge un arbre à ses fruits et cette stratégie est un échec complet. A l’inverse, en Amérique latine comme en Europe centrale, les marches pour la Vie ont un caractère explicitement catholique et utilisent des slogans condamnant fermement l’avortement. Et c’est dans ces pays-là que les résultats sont les plus importants en ce qui concerne les lois.

Saint Pie X nous enseigne à ce sujet : « Sans doute, quand il s’agira d’éclairer des hommes hostiles à nos institutions et complètement éloignés de Dieu, la prudence pourra autoriser à ne proposer la vérité que par degrés. Mais ce serait transformer une habileté légitime en une sorte de prudence charnelle que de l’ériger en règle de conduite constante et commune. » (Encyclique Jucunda Sane)

Or, l’avortement est un crime contre Dieu.

Le Docteur Xavier Dor, inlassable défenseur des enfants à naître, l’a fort bien expliqué. « Le crime contre Dieu n’est pas un acte individuel, isolé ou même répété. Dû à notre misère, il est un acte collectif, réfléchi, orchestré, tour à tour caché et exalté, déclaré moral, financé et rentable, offert à la révolution sexuelle et à la volonté de puissance de quelques-uns. Les victimes ne sont pas seulement les plus petites, mais la société toute entière, blessée dans sa chair, pervertie, emportée dans le tourbillon d’une folie suicidaire. Le crime contre Dieu n’est pas tant celui des âmes que celui des institutions. C’est un crime politique. Il est celui de la morale et de la justice livrées à la souveraineté populaire, de l’homme en assemblée qui décide du bien et du mal, de la laïcité qui substitue la déclaration des droits de l’homme au Décalogue, la loi civile à la loi morale, l’arbitraire à l’immuable. Ce crime est l’envahissement de la politique par le subjectivisme. La Cité se fait Dieu. L’intention est évidente. Elle ressemble trop au mensonge de Satan : « Vous serez comme des dieux », pour ne pas être satanique elle-même.«

Et si certains doutent encore, relisez ces propos ô combien toujours d’actualité que le socialiste laïque Jean Jaurès écrivait dans son journal à l’issue d’un débat à la Chambre et au Sénat : « Nos adversaires ont-ils opposé doctrine à doctrine, idéal à idéal ? Ont-ils eu le courage de dresser contre la pensée de la Révolution, l’entière pensée catholique, de réclamer pour le Dieu de la révélation chrétienne, le droit non seulement d’inspirer et de guider la société spirituelle, mais de façonner la société civile ? Non, ils se sont dérobés, ils ont chicané sur des détails d’organisation. Ils n’ont pas affirmé nettement le principe même qui est comme l’âme de l’Eglise.«

Ces reproches que Jean Jaurès adressait avec raison aux catholiques de son époque expliquent sans détour les défaites des catholiques de France depuis plusieurs décennies.

Puisse cette modeste réflexion stratégique que je vous livre permettre d’enfin changer les choses. Il est temps que les catholiques de France, à l’image par exemple des catholiques de Pologne, assument d’agir en catholiques, portent ouvertement témoignage de leur foi et de leur doctrine, et fassent entendre publiquement leur voix, même s’ils ne sont pas certains de pouvoir récolter là où ils auront semé.

Alain Escada, président de Civitas

 

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source: MP

RESTAURONS LA VERTU DE FORCE !

 

Laissez-moi tout d’abord vous souhaiter une bonne et sainte année 2018 !

Mais permettez-moi de vous demander aussi de prendre quelques bonnes résolutions pour la France et la Chrétienté.

Car cette année nécessitera bien des efforts si nous voulons qu’elle amorce un élan de reconquête. Un rêve insensé, diront certains, au regard de la situation générale. Je ne prendrai qu’un exemple dont ont parlé tous les médias : les policiers tabassés par une horde de sauvages à Champigny-sur-Marne.

La réaction des autorités, du président de la république au ministre de l’Intérieur, est tout simplement affligeante : des mots creux pour faire part d’une indignation sans prendre aucun des moyens nécessaires pour répliquer comme il se doit à cet acte de barbarie.

A aucun moment, ces dites autorités n’osent évoquer que les auteurs de ce fait sont les fruits pourris d’un chaos migratoire organisé depuis plusieurs décennies.

En fait, ce gouvernement n’est capable d’identifier correctement ni les causes ni les conséquences du désordre dans lequel nous vivons.

L’autorité n’est plus respectée. Ni celle des policiers, ni celle des enseignants, ni celle des parents. Et il n’est pas possible d’envisager de changer cela sans une restauration morale, qui elle-même implique une restauration spirituelle.

Commençons par cette évidence : il faut rétablir la vertu de force !

Il existe quatre vertus cardinales : la prudence, la justice, la force, la tempérance. La force est probablement la plus oubliée. Dans le langage courant, le mot « force » désigne seulement un principe d’action, une manière d’exercer sa volonté de pouvoir, parfois de façon arbitraire et injuste.

La confusion est d’autant plus générale que les notions associées à la vertu de force – les convictions, les principes, le souci du bien commun pour lesquels on s’engage, la fidélité à ces engagements, le sens de l’honneur et du devoir, l’esprit de sacrifice – sont considérées désuètes et ringardes de nos jours.

Comment parler de convictions dans une société saturée de libéralisme et de relativisme, permettant à chacun de construire “sa” vérité personnelle ? Comment parler de fidélité quand l’une des principales fidélités, la fidélité conjugale, est ridiculisée et violée à grande échelle ? Comment parler de sacrifice dans un monde voué au plaisir ?

Retrouver la vertu de force oblige donc à rompre avec le modernisme, l’hédonisme, le matérialisme.

Les personnes devant exercer une quelconque forme d’autorité devraient lire saint Thomas d’Aquin (Somme théologique, secunda secundae, question 123) :

« La force, considérée comme une certaine fermeté de l’âme, est une vertu générale, ou plutôt la condition générale de toute vertu ; mais considérée dans son action en nous quand nous sommes en présence d’un grand danger, elle est une vertu spéciale. »

« La force résumant éminemment en elle une des conditions nécessaires à toute vertu, à savoir la fermeté dans le bien, c’est à juste titre qu’elle est rangée parmi les vertus cardinales. »

« (La vertu de force) ne consiste pas seulement aujourd’hui à tenir ferme dans les périls corporels, mais à maintenir l’essence de l’homme, et avant tout sa nature d’ « animal politique » tant au plan naturel qu’au plan surnaturel, contre les dangers de plus en plus nombreux qui la menacent de mort, et à contre-attaquer les ennemis qui pullulent autour d’elle et tentent de l’asservir, de la transformer pour l’anéantir. »

« La force a une utilité générale qui est de maintenir l’ordre de la justice tout entier. »

« La vertu de force « supporte et repousse les assauts et les périls extrêmes dans lesquels il est le plus difficile de rester ferme ».
La force inclut la résistance à un monde extérieur ennemi ou à un autrui antagoniste qui attaque l’être humain en sa réalité propre. »

« La vertu de force se définissant en son essence par son degré supérieur, se trouvera ainsi dans l’acte de supporter le danger en chassant la crainte (…). Du fait que l’acte principal de la force soit de résister, il ne faudrait pas conclure qu’il consiste uniquement dans la défensive (…). La vertu de force implique secondairement, mais nécessairement, l’attaque. »

Prenons la ferme résolution, en ce début d’année 2018, de restaurer en nous et dans la société la vertu de force.

Alain Escada,
Président de Civitas

Toute l’équipe de France Jeunesse Civitas vous souhaite un saint Noël.

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Toute l’équipe de France Jeunesse Civitas vous souhaite un saint Noël. 
Puisse la naissance du Christ fortifier nôtre âme pour le combat que nous menons. Que la sainte famille fortifie nos foyers catholique et nous détache de tous ces biens temporels.
Jeunesse catholique de France, sachons prendre au pied de cette crèche si simple, les grâces dont nous avons besoin pour affermir notre volonté.
Que Jésus naissant vous donne la force de l’engagement politique dont la France a besoin.
Christus Regnat
« Pour trouver Jésus Christ, pour l’aimer, il faut savoir se détacher… Sachons vivre sobrement, pieusement et saintement, abandonnant tous les désirs de ce monde. Que ce soit là aussi nos dispositions, le Bon Dieu nous a demandé la même chose… Que votre cœur aussi soit détaché, il ne suffit pas d’être détaché matériellement, physiquement, il faut être détaché intérieurement, dans nos âmes: être détaché de nous même, de nos pensées, nos amour, nos mauvaises tendance, pour être tout entier à notre Seigneur Jésus Christ. Quelle belle leçon nous donne la crèche! »
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Civitas dénonce l’hypocrisie antichrétienne avant Noël

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Communiqué de Civitas :

L’hypocrisie antichrétienne avant Noël
A l’approche de Noël et de Pâques, il est fréquent que les antichrétiens de toutes sortes redoublent de provocations et d’offenses. Cette année ne fait pas exception.
Nous avons tous connaissance de l’énergie déployée par certains pour traquer les crèches de Noël. Aux ligues laïcistes et maçonniques s’ajoutent quelques zélés serviteurs de la république maçonnique tels que le préfet de l’Hérault qui a saisi les tribunaux pour expulser la crèche de Noël de la mairie de Béziers. Au nom de la “laïcité”, la simple vue du Divin Enfant-Jésus horripile les héritiers de la Révolution française. Mais les mêmes se bousculent pour participer aux fêtes de Hannoucah organisées autour de chandeliers géants juifs installés dans l’espace public. C’est la démonstration que c’est bien le Christ qui les dérange.
Notons aussi la sortie dans les kiosques en ce mois de décembre d’un magazine hors série d’une centaine de pages édité en commun par Marianne et L’Histoire. Son thème unique est inscrit en couverture : “Intégristes et fous de Dieu”. Sa sortie fait l’objet d’une promotion par voie de grandes affiches. J’ai le “privilège”, en tant que président de Civitas, d’y figurer en photo à côté de deux énergumènes symbolisant les intégrismes musulman et juif. Il m’importe peu d’être insulté pour ma volonté d’être fidèle au Christ. C’est plutôt un insigne honneur.
Mais il faut examiner plus attentivement le contenu de ce magazine pour prendre la mesure de l’antichristianisme qui en suinte.
D’emblée, tout est dit avec cette définition de l’intégrisme selon l’éditorialiste de ce magazine : “l’affirmation selon laquelle “le pouvoir spirituel” doit l’emporter sur “toute espèce de pouvoir terrestre”, comme l’affirmait le pape Boniface VIII dans sa bulleUnam Sanctam”.
Le reste est à l’avenant. Toute l’histoire de l’Eglise catholique avant le Concile Vatican II ne serait qu’illustration d’intégrisme. Le Syllabus de Pie IX ? Intégrisme, selon ce magazine. Et les plumitifs de cette revue de citer encore les Papes Pie VI, Grégoire XVI et Léon XIII, mais aussi les écrivains Louis Veuillot, Barbey d’Aurevilly, Louis de Bonald, Léon Bloy et Paul Claudel comme autant d’incarnations de l’intégrisme catholique illustré par la photographie d’une procession dans le nord de la France vers 1900.
Quant à l’intégrisme catholique aujourd’hui, sa description est confiée à… Caroline Fourest et Fiametta Venner, un duo militant laïciste et lesbien dont au moins l’une des deux fréquente avec assiduité la franc-maçonnerie. Cette fois, le propos est encore plus raccourci : quiconque a participé aux mobilisations contre la loi Taubira dénaturant le mariage est un intégriste !
Voilà qui suffit à être ni plus ni moins amalgamé par ce magazine aux terroristes islamistes et aux fanatiques talmudistes.
Comme je le rappelais à un journaliste de Présent qui me demandait de commenter ce magazine, cet amalgame est scandaleux. La violence islamiste est une réalité, qu’elle soit ou non manipulée par quelques services secrets étrangers. La violence talmudiste est aussi une réalité bien connue de quelques monastères catholiques établis en Terre Sainte. Mais ce que ces laïcistes haineux appellent intégrisme catholique n’a pour seule arme que le chapelet. Cela fait une énorme différence !
Dans ce contexte, permettez-moi de vous redemander une nouvelle fois de nous soutenir, par une adhésion, un abonnement ou un don (déductible de vos impôts !), et tout au moins par vos prières. N’oubliez pas non plus que nous avons besoin de militants sur le terrain. Engagez-vous au service du Christ-Roi.
Je termine en vous souhaitant, ainsi qu’à votre famille, une sainte et bonne fête de Noël auprès du Divin Enfant-Jésus. En 2017, c’est devenu un acte de résistance.
Alain Escada,
président de Civitas

Vous ne voulez plus que vos impôts continuent à encourager l’immigration ?

Vous ne voulez plus que vos impôts
continuent à encourager l’immigration ?

L’annexe au projet de loi de finances pour 2018 concernant les subventions de l’Etat aux associations prévoit  que le gouvernement affecte aux associations de son choix un budget de 4 milliards 689 millions d’euros prélevé sur l’argent versé par les contribuables.

Sur ce budget, 306 millions d’euros sont affectés à des associations liées à “l’immigration, l’asile et l’intégration”.
Mais à ce montant astronomique, il faut encore ajouter des centaines d’autres millions d’euros affectés à des associations au service des immigrés sous couvert de programmes de sport, de jeunesse, d’accueil, de solidarité, d’égalité des chances, d’insertion ou de vie associative.

Avec vos impôts, le gouvernement offre des subventions à l’association France Terre d’Asile, à l’Association de Service Social et Familial des Migrants, à l’Association d’Aide aux travailleurs migrants de la région Nord, à l’Inter-Service des Migrants, au programme “Immigration et Asile” de la Croix Rouge, etc, etc. Sans oublier les subventions à la Ligue contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA), à SOS Racisme, à la Maison des Potes, au MRAP et consorts.

Cet argent, répétons-le, c’est celui obtenu grâce aux impôts payés par les Français.

Voulez-vous que cela continue ainsi ? Ne faites rien, versez tranquillement l’intégralité de vos impôts réclamés sur vos revenus de l’année 2017 à ce gouvernement qui se chargera de le redistribuer aux officines de l’anti-France.

Voulez-vous au contraire empêcher que l’intégralité de vos impôts serve à détruire la France ?Profitez des dernières semaines de décembre pour faire à Civitas un don déductible d’impôt. Civitas est le parti qui réclame l’arrêt immédiat de toute immigration extra-européenne, l’organisation d’une rémigration en plusieurs phases et l’arrêt immédiat de toute subvention aux organismes servant la préférence étrangère.

Suivez la procédure ci-dessous pour faire un don à Civitas et obtenir la déductibilité fiscale. Un geste simple au service de la vraie France.

Alain Escada,
président de Civitas

Lettre ouverte à nos amis encore au Front National

Lettre ouverte à nos amis encore au Front National
Même les plus aveugles, même les plus inconditionnels, tous doivent bien admettre ce matin que le Front National est entre-déchiré et ressemble à un radeau à la dérive.
Ce n’est pas Civitas qui pleurera sur le sort de Florian Philippot, dont les mœurs dissolues l’avaient conduit à considérer sur un plateau de télévision que la défense de la famille n’avait pas plus d’importance que la culture des bonsaïs, ni sur celui de Sophie Montel qui estimait que le discours du FN sur l’immigration était trop “anxiogène”.
Mais ces départs – outre qu’ils préfigurent l’apparition prochaine d’un parti philippotiste – amorcent la nuit des longs couteaux au sein d’un FN dont plusieurs cadres rivalisent déjà pour succéder aux partants. Et surtout, il faut bien constater que tous les lobbies de l’anti-France restent bien présents au sein même de l’état-major du FN et vont continuer à le miner de l’intérieur.
Le lobby LGBT s’est emparé de nombreux leviers de commande au sein du FN et se renforce par cooptation. La franc-maçonnerie y est également ouvertement représentée et pas seulement par un Gilbert Collard qui, sans être corrigé par la présidente du parti, avait déclaré devant des représentants d’organisations juives que lorsque Marine Le Pen disait “La France aux Français”, elle pensait “La France aux Juifs”, tandis que Louis Aliot faisait pleurer dans les chaumières en précisant qu’il porte au cou l’étoile de David de son grand-père rabbin et que Nicolas Bay faisait un pèlerinage à Yad Vashem.
Est-ce vraiment de cette façon que le Front National pense servir la cause de la France et des Français ?
Ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs élus régionaux et municipaux du FN, ainsi que des responsables locaux qui ont consacré des années de leur vie à implanter ce parti, et j’ai écouté leur désarroi.
Je m’adresse à eux et à vous tous en toute franchise sur quelques points essentiels.
1. La France ne pourra être sauvée sans prendre en compte la dimension spirituelle et morale de notre combat. Ne pas tenir compte de la mission de “fille aînée de l’Eglise” dévolue à la France et s’entêter dans un engagement politique placé sous les auspices de la République maçonnique, vassale du Nouvel Ordre Mondial qui nous impose simultanément la destruction de la Famille et l’immigration de grand remplacement, c’est persister dans une voie sans issue.
2. Il est temps d’admettre avec lucidité que notre camp ne parviendra pas à conquérir les commandes de l’Etat par des élections. L’étude de l’Histoire nous enseigne que, depuis la fin des Monarchies, ce sont seulement de graves circonstances exceptionnelles marquées par le délitement des institutions qui ont permis à des hommes vertueux et aguerris de notre camp de reprendre le pouvoir en main pour entreprendre pour quelque temps un travail de restauration nationale.
3. En revanche, les élections municipales offrent encore, à un échelon naturel, la possibilité pour notre camp de conquérir des mairies et d’administrer des communes en servant le bien commun.
4. La participation à d’autres élections, dans les circonstances actuelles, au vu de l’évolution démographique et des outils de manipulation de l’opinion publique mis au service de l’anti-France, ne peut permettre que d’aider à la diffusion de nos idées et à l’élection de quelques personnes prêtes à mener un combat ingrat d’opposition aux projets destructeurs du pouvoir en place.
5. Notre devoir est d’envisager le pire, et d’organiser sans plus tarder des villages gaulois, îlots de chrétienté, dans lesquels assurer la survie de notre civilisation, de nos us et coutumes, de nos traditions, de notre foi, et à partir desquels ultérieurement, quand Dieu voudra, lancer la reconquête.
Il faut cesser avec les vaines illusions et les promesses de victoires rapides. Il ne s’agit pas non plus de sombrer dans le désespoir ou le quiétisme. Il faut faire preuve de discernement, prendre en compte le réel, et nous organiser, nous structurer, pour être en mesure d’encaisser les prochains chocs, en gardant foi en Dieu et en servant fidèlement quelles que soient les difficultés à venir.
Rejoignez Civitas, prenez votre part de cette bataille, participez à notre enracinement local.
Dieu – Patrie – Famille, tel est le triptyque autour duquel nous proposons de nous rassembler.
Alain Escada,
président de Civitas

Ne pleurez pas Simone Veil, avorteuse, immigrationniste et mondialiste

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Ne pleurez pas Simone Veil, avorteuse, immigrationniste et mondialiste
Comme il est effarant de voir la facilité avec laquelle l’opinion publique se fait manipuler. Le torrent d’éloges pour la défunte Simone Veil en est la parfaite illustration.
Dès l’annonce de sa mort, les communiqués dithyrambiques sont parvenus de l’ensemble des partis politiques représentés à l’Assemblée nationale, sans la moindre exception. Les mêmes portraits flatteurs de la défunte se retrouvaient sous la signature de tous les journalistes en vue, d’innombrables vedettes de la télé, du cinéma ou de la chanson, de multiples pseudo-intellectuels et philosophes, des diverses obédiences maçonniques ainsi que de représentants du judaïsme, de l’islam et du christianisme.
Trois trahisons doivent être soulignées.
– Du côté des médias que certains imaginent de notre camp, le magazine “conservateur” Valeurs Actuelles s’est fendu ce 5 juillet d’un éditorial intitulé “Merci Madame, chère Simone Veil” !
– Du côté politique, tant Christine Boutin, fondatrice du PCD, que Marine Le Pen et l’essentiel de l’état-major du Front National ont rendu hommage à Simone Veil, la présentant comme un personnage exemplaire. Et ce mercredi 5 juillet, le Front National était officiellement représenté par deux de ses députés lors de la cérémonie d’hommage à Simone Veil organisée aux Invalides sous la présidence d’Emmanuel Macron.
– Du côté religieux, la Conférence des Evêques de France s’est jointe à ce concert de louanges.
Certains m’objecteront qu’il faut tenir compte des différentes facettes de Simone Veil.
Alors, à quelle Simone Veil ces traîtres ont-il rendu hommage ?
A Simone Veil l’avorteuse, la mère de la loi qui a permis depuis 1974 plus de huit millions d’avortements en France ?
A Simone Veil l’immigrationniste, qui a combattu avec succès le projet défendu par Valéry Giscard d’Estaing entre 1978 et 1980 d’organiser le rapatriement de 100.000 immigrés par an ?
A Simone Veil l’européiste, qui a œuvré à la construction d’institutions européennes qui se veulent l’antichambre du gouvernement mondial ?
En ce qui concerne CIVITAS, nous ne rendons hommage à aucune des entreprises nuisibles de Simone Veil. Nos pensées et nos prières vont aux millions de ses pauvres petites victimes innocentes. Et nous répétons notre revendication d’abroger la loi Veil.
Honte aux traîtres qui encensent une représentante de la culture de mort et de l’anti-France dont toute l’action politique a servi les plans de la franc-maçonnerie.
Alain Escada,
président de Civitas

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