Lettre aux Européens de l’Ouest, par Viktor Orbán

« La situation, mes chers amis, est que l’on veut nous prendre notre pays. Pas d’un trait de plume, comme il y a cent ans à Trianon. Ce que l’on veut maintenant, c’est qu’en l’espace de quelques décennies nous le remettions à d’autres, à des étrangers venus d’autres parties du monde, qui ne parlent pas notre langue, qui ne respectent ni notre culture, ni nos lois, ni notre mode de vie. […]

 

« La Hongrie est notre patrie, elle est notre vie, nous n’en avons pas d’autre, et c’est pourquoi nous lutterons jusqu’au bout pour elle et ne nous rendrons jamais. Nous savons qu’au bout du compte ce sont eux qui se trouveront face à nos candidats dans chaque circonscription. Leur mission est d’arriver au pouvoir pour mettre leur grand plan à exécution. Le grand plan consiste à briser la Hongrie qui se trouve en travers du chemin des migrants et à installer en quelques années d’abord quelques milliers, puis des dizaines et des dizaines de milliers de migrants dans le pays. Si nous laissons faire, sur les deux décennies à venir, des dizaines de millions de migrants prendront la route de l’Europe à partir de l’Afrique et du Proche-Orient.

« Bruxelles ne protège pas l’Europe, car Bruxelles souhaite soutenir et organiser la migration au lieu de l’arrêter. Bruxelles veut diluer, changer la population de l’Europe, en sacrifiant notre culture, notre mode de vie et tout ce qui nous distingue en tant qu’Européens des autres peuples du monde.

« Les nations et les peuples de l’Europe occidentale perdent petit à petit, pas à pas, leurs quartiers et leurs villes. Il est de fait que ceux qui n’arrêtent pas la migration à leurs frontières sont perdus. Ils se feront absorber lentement, mais sûrement. […] Les jeunes d’Europe occidentale connaîtront encore le jour où ils se retrouveront en minorité dans leur propre pays et perdront le seul endroit du monde où ils pouvaient se sentir chez eux.

« Nous devons lutter contre un réseau international structuré en empire. Contre des médias entretenus par des groupes étrangers et des oligarques de l’intérieur, contre des activistes professionnels stipendiés, contre des fauteurs de troubles organisateurs de manifestations, contre le réseau des ONG financées par les spéculateurs internationaux, englobé et incarné dans la personne de George Soros.

« Nous avons affaire à un adversaire qui est différent de nous. Il n’agit pas ouvertement, mais caché, il n’est pas droit, mais tortueux, il n’est pas honnête, mais sournois, il n’est pas national, mais international, il ne croit pas dans le travail, mais spécule avec l’argent, il n’a pas de patrie, parce qu’il croit que le monde entier est à lui. »

Viktor Orbán

La Russie dans le nouvel ordre mondial

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Le numéro 54 de la revue Civitas (84 pages) :

Editorial – Le combat est planétaire (Alain Escada)

Dossier – La Russie dans le nouvel ordre mondial

– La Russie de Poutine dans le Nouvel Ordre Mondial (Pierre Hillard)

– La Russie de Poutine et le Nouvel Ordre Monial (Baudouin Lefranc)

– La consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie (Abbé Fabrice Delestre)

Le Jobbik (Louis Valette)

Le grand gâchis des élections européennes (1) (Olivier Destouches)

A propos du pseudo « Etat Islamique en Irak et au Levant » (Général Lalanne Berdouticq)

Brèves d’actualité (Rémi de Völn)

Lu et relu pour vous (Henri Préhaut)

Les Brigands peuvent-ils connaître la paix ? (Professeur Claude Rousseau)

Connaissance de la subversion : la linguistique (Michel Ballandras)

Vie de l’Institut

Une révolution synodale (Abbé Tranchet)

« Ce n’est pas le gouvernement de Bachar Al-Assad qui a utilisé le gaz sarin »

manipulation.jpegL’enseignant belge Pierre Piccinin, enlevé en Syrie en avril et libéré dimanche avec le journaliste italien Domenico Quirico, affirme avoir des preuves selon lesquelles ce sont les rebelles syriens qui ont utilisé des armes chimiques.

L’enseignant belge Pierre Piccinin da Prata est arrivé à Bruxelles ce lundi matin à 05h40, en provenance de Rome. Enlevé en Syrie en avril dernier, il a été libéré dimanche soir avec l’Italien Domenico Quirico, journaliste au quotidien La Stampa.

Interrogé par le présentateur Luc Gilson pour le journal télévisé belge de RTL, Pierre Piccinin, a indiqué que le gaz sarin n’avait pas été utilisé par le régime de Bachar Al-Assad.

« C’est un devoir moral de le dire. Ce n’est pas le gouvernement de Bachar Al-Assad qui a utilisé le gaz sarin ou autre gaz de combat dans la banlieue de Damas. Nous en sommes certains suite à une conversation que nous avons surprise. Même s’il m’en coûte de le dire parce que depuis mai 2012 je soutiens férocement l’armée syrienne libre dans sa juste lutte pour la démocratie », a déclaré l’enseignant dans une interview qu’il a accordé à RTL.

 

Un rebelle syrien reconnaît avoir utilisé des armes chimiques

L’individu dans le clip, Nadeem Baloosh, est membre d’un groupe d’insurgés appelé Riyad Al Abedin, qui est actif dans la région de Lattaquié en Syrie.

Baloosh parle de «produits chimiques qui produisent des gaz mortels que je possède», avant de déclarer, «Nous avons décidé de leur nuire par leurs femmes et leurs enfants. »

Baloosh s’interroge – est-il acceptable de s’en prendre aux femmes et aux enfants ?- avant de citer le Coran: «Combattez-les comme ils vous combattent.» Il poursuit en citant Oussama Ben Laden (dont d’autres groupes rebelles ont ouvertement fait l’éloge ).

« Nous tuerons leurs femmes et enfants – comme cheikh Oussama Ben Laden dit – » jusqu’à ce qu’ils cessent de tuer nos femmes et enfants », déclare-t-il.

Baloosh parle de l’armée syrienne qui approche de la zone où se trouve son groupe rebelle, avant de déclarer: «Nous avons donc considéré que cette arme était très puissante et efficace pour les repousser, nous avons annoncé que s’ils continuaient d’approcher, tout serait permis. »

Ce film ajoute à la masse croissante de documents qui laissent penser que les rebelles soutenus par les Etats-Unis possèdent et ont utilisé des armes chimiques à plus d’une occasion, bien que ces rapports ont été habituellement minimisés par les médias dominants.

Par ailleurs,  la Russie a annoncé  qu’elle avait rédigé un rapport de 100 pages montrant que les rebelles « étaient derrière une attaque meurtrière au gaz sarin dans une banlieue d’Alep au début de cette année. »

Carla Del Ponte , a déclaré à la télévision suisse qu’il existait « des soupçons importants, mais pas encore la preuve irréfutable » de la responsabilité des rebelles dans ces atrocités.

La semaine dernière , des rebelles syriens de la banlieue de Damas avaient admis à un journaliste qu’ils étaient responsables de l’utilisation d’armes chimiques du mois dernier, révélant que les victimes étaient le résultat d’un accident causé par une mauvaise manipulation d’armes chimiques fournies par l’Arabie saoudite. Malgré que le journaliste qui a reçu ces aveux, Dale Gavlak, soit correspondant de la BBC, ces informations n’ont quasiment pas été relayées.