Venez participez à l’hommage national à Sainte Jeanne d’Arc le 13 mai 2018 avec Civitas à Paris.

Civitas vous convie le 13 mai 2018 à venir participer au défilé traditionnel et à l’hommage national en l’honneur de Sainte Jeanne d’Arc !

Comme tous les ans, Civitas rendra honneur à l’une des plus grandes sainte de notre pays, Sainte Jeanne d’Arc, et vous convie à venir vous unir à ce grand défilé pour honorer celle qui, par le passé du haut de ses 19 ans, se battit corps et âme pour son pays afin de le libérer du joug de l’occupation anglaise.

Plus que jamais notre pays a besoin de retrouver sa Foi originelle pour se sauver. Sainte Jeanne d’Arc, qui se battait pour le roi de France, n’en avait pas pour autant oublié que le premier roi de ce pays, et de tout homme, est le Christ, d’où ces mots qui resteront à jamais: « Dieu, premier servi. »

 

Il s’appelait Arnaud Beltrame, il est mort pour la patrie.

Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort ce samedi 24 mars 2018, succombant à ses blessures. Il laisse derrière lui une femme qu’il devait épouser religieusement en juin.

L’acte héroïque de cet officier de gendarmerie ne saurait nous faire oublier les autres victimes:
– Jean Mazières, un viticulteur à la retraite depuis deux ans, natif de la commune voisine de Villedubert où sa famille était présente depuis quatre générations. Marié et père d’un fils. Il était passager de la voiture volée par le djihadiste.
– Christian Medves, chef boucher du Super U de Trèbes, tué d’une balle dans la tête, dans des circonstances encore inconnues. Marié et père de deux filles, grand-père d’une petite-fille.
– Hervé Sosna, maçon à la retraite et amateur de poésie, il faisait ses courses dans le super marché pris d’assaut par le tueur Redouane Lakdim. Tué dans des circonstances inconnues également.

Ces morts sont des enfants de la nation, des pères de familles, des travailleurs français. Nous avons le devoir de rendre hommage à la mémoire de nos compatriotes victimes de l’assassin islamiste. Prions pour le salut de leur âme.

Mais celui qui s’est sacrifié pour son prochain et pour sa patrie mérite un hommage particulier.
Jean Ousset nous le rappelle : c’est pour « conserver à l’ensemble des citoyens vivants, à ceux des générations futures, cet inappréciable moyen d’épanouissement personnel qu’est une patrie, qu’un certain nombre de citoyens ne croient pas inutile de se sacrifier ; enrichissant encore, par la beauté et la vertu d’un tel exemple, les ressources d’épanouissement ainsi offertes aux vivants. Car – y pense-t-on ? – quelle déchéance menacerait les personnes des générations à venir si, dans la patrie, une tradition d’égoïsme, de lâcheté, de veulerie, de couardise, d’esprit de jouissance immédiate, venait à s’établir au mépris du culte et à l’exaltation qu’on doit à la mémoire de ceux qui moururent pour la cité ? »

Major de promotion de l’école militaire de Saint-Cyr en 1999. Major de promotion de l’École des officiers de la gendarmerie nationale en 2001, membre du GIGN depuis 2003. Chuteur opérationnel déployé en Irak en 2005, décoré de la croix de la valeur militaire avec citation à l’ordre de la brigade en 2007…

Cet officier au parcours édifiant s’est livré au terroriste d’origine marocaine en échange d’une femme retenue en otage.Il est en quelque sorte la victime de ce gouvernement qui feint de lui rendre hommage, alors qu’il est à l’origine de l’attentat: en effet le djihadiste né au Maroc était connu de la DGSI. Fiché S pour radicalisation en 2014, Redouane Lakdim est naturalisé français en 2015. Revendiquant agir pour l’Etat islamique, il  lui tirera dessus à plusieurs reprises et le lardera de coups de couteau. Le gendarme sera touché grièvement, et égorgé.

Toute sa vie semble l’avoir préparer à son heure. Membre du EPIGN, il avait d’ailleurs déjà sauvé une française au péril de sa vie en 2005 en Irak. En décembre 2017, trois mois avant l’attaque, il participait à une simulation d’attaque terroriste dans un supermarché. Enfin cette noblesse d’âme, il l’a possède depuis sa plus tendre enfance, comme sa mère en témoigne: « Je savais que c’était forcément lui, Il a toujours été comme ça. C’est quelqu’un qui, depuis qu’il est né, fait tout pour la patrie. C’est sa raison de vivre. »
Ce patriote exemplaire nous offre ainsi un parfait exemple de charité la plus élevée, telle que décrite par Notre Seigneur en Jean 15:13 : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime« .

Réjouissons-nous plus encore en apprenant que ce héros français était revenu depuis 2008 à la religion catholique, et qu’il a pu recevoir les derniers sacrements sur son lit de mort,  dans la nuit du vendredi quelques heures avant son décès.

Il s’appelait Arnaud Beltram, il est devenu l’honneur de la patrie et un modèle de combattant catholique. À la veille du dimanche des Rameaux, ce sacrifice prend tout son sens.