28 mars: Saint Jean de Capistran, un modèle pour notre temps.

Comme nous le rappel Dom Guéranger dans « L’Année Liturgique » :
« Plus l’Église semble approcher du terme de ses destinées, plus aussi l’on dirait qu’elle aime à s’enrichir de fêtes nouvelles rappelant le glorieux passé. C’est qu’en tout temps du reste, un des buis du Cycle sacre est de maintenir en nous le souvenir des bienfaits du Seigneur. Ayez mémoire des anciens jours, considérez l’histoire des générations successives, disait déjà Dieu sous l’alliance du Sinaï ; et c’était une loi en Jacob, que les pères rissent connaître à leurs descendants, pour qu’eux-mêmes les transmissent à la postérité, les récits antiques . Plus qu’Israël qu’elle a remplacé, l’Église a ses annales remplies des manifestations de la puissance de l’Époux ; mieux que la descendance de Juda, les fils de la nouvelle Sion peuvent dire, en contemplant la série des siècles écoulés : Vous êtes mon Roi, vous êtes mon Dieu, vous qui toujours sauvez Jacob! »
Remémorons nous donc les glorieux faits de Saint Jean de Capistran qui est à l’honneur ce 28 mars.

 

Fils d’un noble seigneur savoyard et d’une femme d’une rare piété, Jean fut initié par sa mère aux premiers éléments de religion, puis étudia brillamment le droit civil et canonique à Pérouse. Nommé gouverneur, il fut un juge intègre et incorruptible qui traitait sévèrement les criminels.
Sur le point d’épouser la fille d’un riche pérugin, il fut arrêté alors qu’il tentait de négocier la paix entre Pérouse et Rimini, et enfermé dans une tour. Il tenta de s’évader mais se brisa le pied. Arrêter de nouveau , il fut jeté dans un cachot souterrain. Épuisé et révolté contre la providence, il s’endormit sur de sombres pensées. C’est alors qu’il eu une vision de Saint François d’Assise, le réprimandant sévèrement sur ses pensées révoltés, et lui fit connaître que le Seigneur le voulait dans l’ordre franciscain pour enseigner la religion.
Libéré contre une forte rançon, Jean vendit ses biens, rendit sa dot à sa fiancée, distribua aux pauvres le reste de ce qu’il possédait et demanda son admission chez les Observants del Monte, près de Pérouse. Son noviciat fut marqué par de grandes humiliations, de fortes réprimandes, de rudes souffrances corporelles. Admis bientôt à faire sa profession, l’humble religieux étudia  la  théologie avec saint Jacques de La Marche, et eut pour premier maître saint Bernardin de Sienne.
Ordonné prêtre, vers 1425, il ne s’accorda plus de repos, parcourant l’Italie pour combattre toutes les erreurs, attaquer toutes les sectes, et ramener à Dieu des milliers de pécheurs, de juifs, d’hérétiques et de schismatiques ; la sainteté de sa vie forçait au silence ceux qui refusaient la conversion. Dans toute l’Italie, les populations accouraient en foule pour l’entendre.
Jean de Capistran poursuivit l’hérésie sans se soucier des fatigues ou des périls. Comme son maître Bernardin, appuyait son enseignement  sur le Nom de Jésus  dont il proclamait les gloires.
Grand défenseurs des pauvres et de la civilisation catholique, il n’épargna personne : nobles, bourgeois, marchands et artisans, hommes et femmes, toutes les classes de la sociétés étaient touchées par les foudres du franciscain. Il s’attaquait particulièrement à la débauche des grands, au luxe effréné des maisons et des vêtements, aux jeux de hasard et à la rapacité des juifs et des usuriers « ces vendeurs de larmes ». Là où il prêchait, il faisait apporter sur la place publique « les tableaux licencieux, les cartes, les dés, les faux cheveux, les parures de vanité », tout ce qui pouvait conduire au péché.
Farouche combattant contre les hérésies, et grand prédicateur, il frappa si fort la secte révolutionnaire proto-protestante des hussites qu’elle ne se relèvera pas et que 16 000 d’entre eux se convertirent.
À côté de sa lutte contre la débauche et les hérésies, son amour des pauvres le fit se lever contre les juifs. Il souleva en effet les pauvres contre l’usure qu’ils exerçaient. « Le Juif, pour Capistran et ses contemporains, ce n’était pas seulement l’usurier, c’était le descendant maudit des déicides, renouvelant et perpétuant, par ses profanations sacrilèges, le drame du Golgotha ; c’était le complice des infidèles, l’ennemi secret de toutes les patries, où il n’était qu’un étranger ; c’était le fanatique héritier de superstitions monstrueuses, toujours altéré du sang chrétien et se plaisant à le verser dans de ténébreux sacrifices. » Léon de Kerval dans «Saint Jean de Capistran (1887) »
Enfin, c’est surtout dans sa lutte contre l’islam qu’il consomma sa gloire et sa sainteté. Il répondit à l’appel du pape Calixte III, et prêcha la croisade. avec l’aide du hongrois Jean Hunyade, il enrôla une forte armée de chrétiens qui remporta sur les Turcs la victoire de Belgrade (1456).
En ce temps là, L’islam tentait depuis près de mille an déjà, de conquérir les terres européennes. Et les princes, oublieux des tradition de Saint Louis et de Charlemagne, avaient délaisser la guerre sainte pour se livrer à leurs ambitions privées.
Byzance, capitale de l’empire d’Orient, était tombée en 1453 sous les coups des janissaires turcs. Trois ans plus tard, Mahomet II marchait sur Belgrade, boulevard de l’empire d’occident. Nous pourrions penser alors que l’Europe entière serait accouru pour défendre la place assiégée ! Mais non, le danger n’a fait qu’accentuer la division qui livrait le monde chrétien à la merci des idolâtres. Seule la papauté ne se renia pas. Elle prit en mains la cause commune trahie par les roi, et se tourna vers les humbles, plus confiante dans sa prière à Dieu que dans la science du combat.
C’est alors que Jean prit la tête de pauvres, de paysans et d’inconnus rassemblé par lui et ses frères, pour triompher de la plus forte et de la mieux organisée des armées. Il rompit les lignes ennemis en compagnie de Jean Hunyade, seul noble hongrois qui accepta de combattre à ses côtés., et il envoya sa troupe armée de fléaux et de fourches sur l’ennemi, avec pour seule consigne de crier le nom de Jésus. La victoire fut totale : vingt-quatre mille turcs furent terrassés, Mahomet II, blessé, du fuir le combat et se cacher honteusement, et les armes des infidèles furent entre les mains des chrétiens.
La leçon que nous enseigne la vie de ce grand apôtre et soldat du Christ, c’est l’importance de la mémoire et de la fidélité . En effet, l’ennemi ce n’est pas tant l’islam destructeur, le juif perfide, l’esprit mondain et sensuel de ce monde de débauche ou encore la culture de mort maçonnique, mais l’oubli. Moïse mettait en garde son peuple après la délivrance : « Prenez garde d’oublier le Seigneur votre Dieu, de peur qu’après avoir écarté la famine, bâti de belles maisons, multiplié vos troupeaux, votre argent et votre or, goûté l’abondance de toutes choses, votre cœur ne s’élève et ne se souvienne plus de Celui qui vous a sauvés de la servitude ».
Car si Saint Jean n’eut pas défendu l’héritage chrétien de l’Europe, si les mahométans avait gagné ce jour là, qu’en serait-il de cette civilisation dont nous sommes si fiers ? À qui la devons nous si ce n’est à l’éclat de l’Église ? Celle-ci, aujourd’hui encore, doit défendre cet œuvre culturelle et sociale, cette alliance conclut avec Dieu, que les chefs des nations dans leur oublie et leur haine, livre en pâture à nos pires ennemis.
Saint Jean de Capistran, priez pour nous, délivrez la France et l’Europe des griffes de ses ennemis. Guidez nous dans ce combat de restauration dont vous fûtes un précurseur. Mais que celle-ci se fasse aux noms de Jésus et de Marie. Alors le doute n’est plus permis, et avec vous nous pouvons affirmer avec confiance: «Je suis certain que Dieu fera triompher sa cause.»

 

Source :
https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2016/03/25/saint-jean-de-capistran-le-fleau-des-hebreux/
http://missel.free.fr/Sanctoral/10/23.php
http://www.introibo.fr/28-03-St-Jean-de-Capistran#inter4

Il s’appelait Arnaud Beltrame, il est mort pour la patrie.

Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort ce samedi 24 mars 2018, succombant à ses blessures. Il laisse derrière lui une femme qu’il devait épouser religieusement en juin.

L’acte héroïque de cet officier de gendarmerie ne saurait nous faire oublier les autres victimes:
– Jean Mazières, un viticulteur à la retraite depuis deux ans, natif de la commune voisine de Villedubert où sa famille était présente depuis quatre générations. Marié et père d’un fils. Il était passager de la voiture volée par le djihadiste.
– Christian Medves, chef boucher du Super U de Trèbes, tué d’une balle dans la tête, dans des circonstances encore inconnues. Marié et père de deux filles, grand-père d’une petite-fille.
– Hervé Sosna, maçon à la retraite et amateur de poésie, il faisait ses courses dans le super marché pris d’assaut par le tueur Redouane Lakdim. Tué dans des circonstances inconnues également.

Ces morts sont des enfants de la nation, des pères de familles, des travailleurs français. Nous avons le devoir de rendre hommage à la mémoire de nos compatriotes victimes de l’assassin islamiste. Prions pour le salut de leur âme.

Mais celui qui s’est sacrifié pour son prochain et pour sa patrie mérite un hommage particulier.
Jean Ousset nous le rappelle : c’est pour « conserver à l’ensemble des citoyens vivants, à ceux des générations futures, cet inappréciable moyen d’épanouissement personnel qu’est une patrie, qu’un certain nombre de citoyens ne croient pas inutile de se sacrifier ; enrichissant encore, par la beauté et la vertu d’un tel exemple, les ressources d’épanouissement ainsi offertes aux vivants. Car – y pense-t-on ? – quelle déchéance menacerait les personnes des générations à venir si, dans la patrie, une tradition d’égoïsme, de lâcheté, de veulerie, de couardise, d’esprit de jouissance immédiate, venait à s’établir au mépris du culte et à l’exaltation qu’on doit à la mémoire de ceux qui moururent pour la cité ? »

Major de promotion de l’école militaire de Saint-Cyr en 1999. Major de promotion de l’École des officiers de la gendarmerie nationale en 2001, membre du GIGN depuis 2003. Chuteur opérationnel déployé en Irak en 2005, décoré de la croix de la valeur militaire avec citation à l’ordre de la brigade en 2007…

Cet officier au parcours édifiant s’est livré au terroriste d’origine marocaine en échange d’une femme retenue en otage.Il est en quelque sorte la victime de ce gouvernement qui feint de lui rendre hommage, alors qu’il est à l’origine de l’attentat: en effet le djihadiste né au Maroc était connu de la DGSI. Fiché S pour radicalisation en 2014, Redouane Lakdim est naturalisé français en 2015. Revendiquant agir pour l’Etat islamique, il  lui tirera dessus à plusieurs reprises et le lardera de coups de couteau. Le gendarme sera touché grièvement, et égorgé.

Toute sa vie semble l’avoir préparer à son heure. Membre du EPIGN, il avait d’ailleurs déjà sauvé une française au péril de sa vie en 2005 en Irak. En décembre 2017, trois mois avant l’attaque, il participait à une simulation d’attaque terroriste dans un supermarché. Enfin cette noblesse d’âme, il l’a possède depuis sa plus tendre enfance, comme sa mère en témoigne: « Je savais que c’était forcément lui, Il a toujours été comme ça. C’est quelqu’un qui, depuis qu’il est né, fait tout pour la patrie. C’est sa raison de vivre. »
Ce patriote exemplaire nous offre ainsi un parfait exemple de charité la plus élevée, telle que décrite par Notre Seigneur en Jean 15:13 : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime« .

Réjouissons-nous plus encore en apprenant que ce héros français était revenu depuis 2008 à la religion catholique, et qu’il a pu recevoir les derniers sacrements sur son lit de mort,  dans la nuit du vendredi quelques heures avant son décès.

Il s’appelait Arnaud Beltram, il est devenu l’honneur de la patrie et un modèle de combattant catholique. À la veille du dimanche des Rameaux, ce sacrifice prend tout son sens.

6 février 1934. Honneur à nos morts! À bas la république !

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Au cri de « À bas les voleurs », les français qui saturent de la corruption et des magouilles des politiciens en place, font trembler la ripoublique au point que celle-ci tire et tue ceux qu’elle est censée défendre.
2018, le constat est malheureusement de pire en pire.
Ne rien faire serait cautionner, rejoins le combat catholique unique alternative à la tyrannie maçonne.
France jeunesse chrétienté

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Hommage à Louis XVI, roi martyr de la Révolution, et à la royauté chrétienne voulue par Dieu pour la France.

Hommage à Louis XVI, roi martyr de la Révolution, et à la royauté chrétienne voulue par Dieu pour la France.

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« 25 décembre 496- 25 décembre 1792 ! La Royauté avait duré treize siècles. Elle signait son testament à Noël, comme elle y était née. Elle avait fait, malgré l’inégalité de ses représentants, la grandeur chrétienne de la France. Elle succombait dans un conflit qui mettait aux prises plus que des forces humaines, mais qui était une des manifestations de l’éternel antagonisme qui oppose Satan au Royaume du Christ et à l’Église. »

O. Edmond Robert, Destin de la France.

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« Vénérables Frères, comment Notre voix n’est-elle point étouffée dans ce moment par Nos larmes et par Nos sanglots ? N’est-ce pas plutôt par Nos gémissements que par Nos paroles, qu’il convient d’exprimer cette douleur sans bornes que Nous sommes obligés de manifester devant vous en vous retraçant le spectacle que l’on vit à Paris le 21 du mois de janvier dernier.

« Le Roi très Chrétien Louis XVI a été condamné au dernier supplice par une conjuration impie et ce jugement s’est exécuté. Nous vous rappellerons en peu de mots les dispositions et les motifs de la sentence. La Convention Nationale n’avait ni droit ni autorité pour la prononcer.

« En effet, après avoir aboli la monarchie, le meilleur des gouvernements, elle avait transporté toute la puissance publique au peuple, qui ne se conduit ni par raison, ni par conseil, ne se forme sur aucun point des idées justes, apprécie peu de chose par la vérité et en évalue un grand nombre d’après l’opinion ; qui est toujours inconstant, facile à être trompé, entraîné à tous les excès, ingrat, arrogant, cruel… La portion la plus féroce de ce peuple, peu satisfaite d’avoir dégradé la majesté de son Roi, et déterminée à lui arracher la vie, voulut qu’il fût jugé par ses propres accusateurs qui s’étaient déclarés hautement ses plus implacables ennemis […].

Nous passerons ici sous silence une foule d’autres injustices, de nullités et d’invalidités que l’on peut lire dans les plaidoyers des avocats et dans les papiers publics. Nous ne relevons pas non plus tout ce que le Roi fut contraint d’endurer avant d’être conduit au supplice : sa longue détention dans diverses prisons d’où il ne sortait jamais que pour être conduit à la barre de la Convention, l’assassinat de son confesseur, sa séparation de la Famille Royale qu’il aimait si tendrement ; enfin cet amas de tribulations rassemblé sur lui pour multiplier ses humiliations et ses souffrances. Il est impossible de ne pas en être pénétré d’horreur quand on n’a point abjuré tout sentiment d’humanité. L’indignation redouble encore de ce que le caractère de ce Prince était naturellement doux et bienfaisant ; que sa clémence, sa patience, son amour pour son peuple furent toujours inaltérables…

« Mais ce que Nous ne saurions pas surtout passer sous silence, c’est l’opinion universelle qu’il a donnée de sa vertu par son testament, écrit de sa main, émané du fond de son âme, imprimé et répandu dans toute l’Europe. Quelle haute idée on y conçoit de sa vertu ! Quel zèle pour la religion catholique ! Quel caractère d’une piété véritable envers Dieu ! Quelle douleur, quel repentir d’avoir apposé son nom malgré lui à des Décrets si contraires à la discipline et à la Foi orthodoxe de l’Église. […]

« Et qui pourra jamais douter que ce monarque n’ait été principalement immolé en haine de la Foi et par un esprit de fureur contre les dogmes catholiques ? Déjà depuis longtemps les calvinistes avaient commencé à conjurer en France la ruine de la religion catholique.

« Mais pour y parvenir, il fallut préparer les esprits et abreuver les peuples de ces principes impies que les novateurs n’ont ensuite cessé de répandre dans les livres qui ne respiraient que la perfidie et la sédition. C’est dans cette vue qu’ils se sont ligués avec des philosophes pervers. L’Assemblée Générale du Clergé de France de 1755 avait découvert et dénoncé les abominables complots de ces artisans d’impiété. Et Nous-mêmes aussi, dès le commencement de Notre Pontificat, prévoyant les exécrables manœuvres d’un parti si perfide, Nous annoncions le péril imminent qui menaçait l’Europe dans Notre Lettre Encyclique adressée à tous les Évêques de l’Église Catholique…

« Si l’on avait écouté Nos représentations et Nos avis, Nous n’aurions pas à gémir maintenant de cette vaste conjuration tramée contre les rois et contre les empires.

« Ces hommes dépravés s’aperçurent bientôt qu’ils avançaient rapidement dans leurs projets ; ils reconnurent que le moment d’accomplir leurs desseins était enfin arrivé ; ils commencèrent à professerhautement, dans un livre imprimé en 1787, cette maxime d’Hugues Rosaire ou bien d’un autre auteur qui a pris ce nom, que c’était une action louable que d’assassiner un souverain qui refuserait d’embrasser la réforme ou de se charger de défendre les intérêts des Protestants en faveur de leur religion. […]

« Que reste-t-il donc de plus que de soumettre l’Église au capitole ? Tous les Français qui se montraient encore fidèles dans les différents ordres de l’État et qui refusaient avec fermeté de se lier par un serment à cette nouvelle Constitution, étaient aussitôt accablés de revers et voués à la mort. On s’est hâté de les massacrer indistinctement ; on a fait subir les traitements les plus barbares à un grand nombre d’ecclésiastiques. On a égorgé des Évêques … ceux que l’on persécutait avec moins de rigueur se voyaient arrachés de leurs foyers et relégués dans des pays étrangers, sans aucune distinction d’âge, de sexe, de condition. On avait décrété que chacun était libre d’exercer la religion qu’il choisirait, comme si toutes les religions conduisaient au salut éternel ; et cependant la seule religion catholique était proscrite.

« Seule, elle voyait couler le sang de ses disciples dans les places publiques, sur les grands chemins et dans leurs propres maisons. On eût dit qu’elle était devenue un crime capital. Ils ne pouvaient trouver aucune sûreté dans les États voisins où ils étaient venus chercher asile … Tel est le caractère constant des hérésies. Tel a toujours été, dès les premiers siècles de l’Église, l’esprit des hérétiquesspécialement développé de notre temps par les manœuvres tyranniques des calvinistes qui ont cherché avec persévérance à multiplier leurs prosélytes par toutes sortes de menaces et de violences. D’après cette suite ininterrompue d’impiétés qui ont pris leur origine en France, aux yeux de qui n’est-il pas démontré qu’il faut imputer à la haine de la religion les premières trames de ces complots qui troublent et ébranlent toute l’Europe ? Personne ne peut nier que la même cause n’ait amené la mort funeste de Louis XVI. On s’est efforcé, il est vrai, de charger ce Prince de plusieurs délits d’un ordre purement politique. Mais, le principal reproche qu’on ait élevé contre lui, portait sur l’inaltérable fermeté avec laquelle il refusa d’approuver et de sanctionner le décret de déportation des prêtres, et la lettre qu’il écrivit à l’Évêque de Clermont pour lui annoncer qu’il était bien résolu de rétablir en France, dès qu’il le pourrait, le culte catholique. Tout cela ne suffit-il pas pour qu’on puisse croire et soutenir, sans témérité, que Louis fut un martyr ? […]

« Ah ! France ! Ah ! France ! toi que nos prédécesseurs appelaient le miroir de la chrétienté et l’inébranlable appui de la foi, toi qui, par ton zèle pour la croyance chrétienne et par ta piété filiale envers le siège apostolique, ne marche pas à la suite des autres nations, mais les précède toutes, que tu Nous es contraire aujourd’hui ! De quel esprit d’hostilité tu parais animée contre la véritable religion !

« Combien la fureur que tu lui témoignes surpasse déjà les excès de tous ceux qui se sont montrés jusqu’à présent ses persécuteurs les plus implacables ! Et cependant, tu ne peux pas ignorer, quand même tu le voudrais, que la religion est la gardienne la plus sûre et le plus solide fondement des empires, puisqu’elle réprime également les abus d’autorité dans les puissances qui gouvernent, et les écarts de la licence dans les sujets qui obéissent. Et c’est pour cela que les factieux adversaires des prérogatives royales cherchent à les anéantir et s’efforcent d’amener d’abord le renoncement à la foi catholique.

« Ah ! encore une fois, France ! Tu demandais même auparavant un Roi catholique. Tu disais que les lois fondamentales du Royaume ne permettaient point de reconnaître un Roi qui ne fut pas catholique, et c’est précisément parce qu’il était catholique que tu viens de l’assassiner !

« Ta rage contre ce monarque s’est montrée telle que son supplice même n’a pu ni l’assouvir, ni l’apaiser. Tu as voulu encore la signaler après sa mort sur ses tristes dépouilles ; car tu as ordonné que son cadavre fut transporté et inhumé sans aucun appareil d’une honorable sépulture.

« Ô jour de triomphe pour Louis XVI à qui Dieu a donné et la patience dans les tribulations, et la victoire au milieu de son supplice !

« Nous avons la confiance qu’il a heureusement échangé une couronne royale toujours fragile et des lys qui se seraient flétris bientôt, contre cet autre diadème impérissable que les anges ont tissé de lys immortels.

[…] « Telles sont les réflexions que Nous avons jugées les plus propres à vous offrir quelques consolations dans un si horrible désastre.

« C’est pourquoi pour achever ce qui Nous reste à dire, Nous vous invitons au Service solennel que Nous célébrerons avec vous pour le repos de l’âme du Roi Louis XVI, quoique les prières funèbres puissent paraître superflues quand il s’agit d’un chrétien qu’on croit avoir mérité la palme du martyre, puisque Saint Augustin dit que l’Église ne prie pas pour les martyrs, mais qu’elle se recommande plutôt à leurs prières… »

Allocution consistoriale du pape Pie VI le 11 juin 1793, passim.

1.200.000 Polonais célèbrent publiquement les Rois Mages avec pour devise « Dieu est venu pour tous ! »

 

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Pologne – Le 6 janvier, un million deux cent mille personnes ont participé à la Marche des Rois Mages, organisée dans 644 localités polonaises.

L’événement avait devise « Dieu est venu pour tous ! » et se voulait une démonstration de foi et une occasion de célébrer la famille.

 

Il s’agissait d’inviter tout le monde au salut, y compris ceux qui se sont éloignés.

Depuis quelques années, ces Marches des Rois Mages connaissent un important essor en Pologne et même dans d’autres pays où la diaspora polonaise est très présente dans certaines villes.

 

source: MPI

Hommage à Claire Séverac qui nous a quittés – RIP

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de notre amie Claire Séverac. Elle s’est éteinte le jour de Noël, au matin, victime d’un cancer qui la rongeait depuis des mois.

Cette femme hors norme a longtemps travaillé dans le milieu de la chanson avec des artistes renommés. Mais cette ancienne étudiante en sciences politiques se situait aux antipodes du discours superficiel des artistes moralisateurs qui interviennent dans les médias pour valider la pensée unique.

Claire Séverac s’intéressait donc depuis des années aux scandales liés à la santé et à l’influence mondialiste en ce domaine.

Puisqu’il est question de mondialisme, on ne s’étonnera pas d’avoir retrouvé Pierre Hillard en préfacier de La guerre secrète contre les peuples.

Très documenté, cet ouvrage de Claire Séverac (publié chez Kontre Kulture) venait en effet compléter d’autres livres consacrés au nouvel ordre mondial en abordant d’autres aspects de celui-ci à travers les manipulations génétiques, les épandages (chemtrails), le projet militaire HAARP, les armes électromagnétiques, les OGM, les effets secondaires de certaines vaccinations, les antennes GSM, le transhumanisme… et le plan de limitation de l’humanité mondiale à 500 millions d’habitants.

Sur ces sujets qu’elle suivait sans relâche, Claire Séverac ne manquait pas une occasion de chercher à éveiller les consciences et saisissait pour cela toute tribune offerte par les médias « dissidents ».

Au mois de juin de cette année, elle avait accepté de rejoindre l’équipe de conseillers de Civitas mais, rongée par la maladie, elle était déjà absente de la conférence de presse du 15 septembre à laquelle elle devait se trouver aux côtés de ses amis de la dissidence. Accablée par un méchant cancer, ses forces ont diminué de mois en mois, jusqu’à ce matin de Noël 2016.

RIP