Le délire continue : les transsexuels veulent des enfants…

ninirosaire.pngLes revendications les plus folles ont désormais pignon sur rue. La société matérialiste contemporaine laisse considérer l’enfant comme un simple objet auquel chacun -au nom de la sacro-sainte égalité- aurait droit. Les politiciens progressistes prétendent désormais satisfaire les caprices de tous ceux qui, délibérément, ont choisi un mode de vie contre-nature. Nouvelle étape de ce délire collectif : les transsexuels suédois veulent avoir des enfants.

Ne soyons pas des complices ! Mobilisons-nous pour défendre la Famille

La prière fait peur

Ce mardi soir, un millier de catholiques ont répondu à l’appel de Civitas et sont venus participer à une veillée de prière devant l’Assemblée nationale en ce premier jour de débat en séance plénière concernant le projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté, tandis qu’au même moment, à travers tout le pays, des milliers d’autres catholiques, dans leur foyer ou dans une chapelle, s’unissaient avec la même ferveur à ces prières, implorant Dieu de préserver la France de cette loi inique.Touchés au vif par cette récitation du rosaire, certains députés socialistes ont montré leurhaine anti-chrétienne, accompagnée d’une désinformation manifeste. (voir: le parisien)Il semble donc nécessaire de mettre fin à cette « légende urbaine » au sujet d’une prétendue loi interdisant les prières de rue. Aucune loi n’existe à ce sujet en France. Le décret de Claude Guéant datant de septembre 2011 est visiblement source de tous les phantasmes mais concernait une situation particulière et n’entraîne nullement l’interdiction générale de prier sur l’espace public.Stéphanie Le Bars dans un article au journal  Le Monde d’aujourd’hui demande: »La veillée de prière organisée mardi 29 janvier devant l’Assemblée nationale par l’institut Civitas, mouvement intégriste catholique, pour protester contre le « mariage pour tous » est-elle contraire à la loi, ainsi que l’ont laissé entendre des membres de la Gauche forte ?« Cette action est illégale car elle va à l’encontre de la loi visant à faire interdire les cérémonies religieuses dans les rues. Elle est antirépublicaine car en venant prier devant l’Assemblée nationale, maison de la République, les organisateurs heurtent de plein fouet la laïcité », ont expliqué, mardi, le député PS Yann Galut et la sénatrice PS Patricia Schillinger. Les deux parlementaires de la Gauche forte, nouveau mouvement au sein du parti socialiste, en ont même appelé au ministre de l’intérieur, Manuel Valls, lui demandant d’interdire cette manifestation…..Du côté de la préfecture de police, on estime en revanche que cette manifestation, …, n’avait pas lieu d’être empêchée. « Les prières de rues ne sont pas interdites en tant que telles dès lors que leur périodicité et leur ampleur ne troublent pas l’ordre public ». Et, lors de manifestations de ce genre, précise-t-on à la PP, toutes les dispositions sont prises pour éviter les incidents, notamment avec des contre-manifestants.L’institut Civitas avait de fait déposé une déclaration de manifestation à la préfecture de police, qui ne l’avait pas interdite. « Quand on est autorisé à manifester, après on manifeste comme bon nous semble: assis, à genoux, debout ou couché ! », commente Alain Escada, le responsable de Civitas. Plus généralement, les manifestations religieuses ponctuelles, telles que les processions ou les messes (notamment lors de grands rassemblements, type Journées mondiales de la jeunesse) sont autorisées sur la voie publique. »Cette méconnaissance de la loi française de la part de parlementaires met en relief leur incompétence alors que ceux-ci ont précisément un rôle de législateur.Avant de faire des lois qui bouleverseront la société, peut-être devraient-ils apprendre d’abord quelles sont les lois existantes et l’esprit de ces lois !

CIVITAS appele à prier devant l’Assemblée nationale

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(AFP/Libération) – Mariage : Civitas appelle à prier devant l’Assemblée nationale

Le groupe catholique compte organiser une veillée le 29 janvier pendant le débat sur le projet de loi sur le mariage pour tous. «Nous supporterons le froid comme une pénitence», lance son président Alain Escada.

L’Institut Civitas, proche des catholiques intégristes, a appelé vendredi à une veillée de prières devant l’Assemblée nationale dans la soirée du 29 janvier, jour où s’ouvrira le débat sur le projet de loi ouvrant le mariage aux homosexuels.

Dans un communiqué de son président Alain Escada, le groupe (…) estime que «la prière est l’arme la plus puissante contre les forces du mal» et contre ce projet de loi «contre-nature»«Implorons Dieu de nous préserver de cette loi inique», poursuit le communiqué, selon lequel «le 29 janvier, devant l’Assemblée nationale, nous supporterons le froid comme une pénitence».

Civitas a revendiqué la présence de 50 000 personnes lors de sa manifestation du 13 janvier, distincte de celle du collectif «La manif pour tous» qui a estimé le nombre de ses manifestants à 800 000. Selon la préfecture de police, celle-ci a rassemblé 340 000 personnes.

Près de 50.000 personnes place Pinel pour dénoncer le projet de loi TAUBIRA

Communiqué d’Alain ESCADA, président de l’institut CIVITAS:

Cette journée du 13 janvier a été un immense succès. Jamais l’Institut Civitas n’avait réuni autant de monde autour de lui. Près de 50.000 personnes se sont retrouvées place Pinel pour prier pour la France et pour dénoncer l’épouvantable projet de loi que les gouvernants, tels des apprentis sorciers, ont tenté de présenter. Nous tenons à remercier les nombreuses associations amies qui se sont jointes à nous. Dans la capitale, ce dimanche, le million de manifestants a été frôlé. Ils venaient de tous horizons et de toutes les régions. La conséquence apparaît clairement. Si le président de la République ne veut pas que son quinquennat tourne à la catastrophe, il devrait rapidement se mettre à l’écoute des Français qui ne l’ont visiblement pas élu pour sa proposition N° 31. La démonstration de Civitas s’est déroulée de manière très sereine, malgré la longue attente qu’a imposée l’écoulement du flot de marcheurs de l’une des parties de la « Manif pour Tous » qui utilisait le même itinéraire. Notre colonne n’a pu s’ébranler qu’au bout de trois heures et avant de pouvoir battre le pavé, les chants et les prières ont ranimé tous les cœurs. Les médias auront peut-être l’honnêteté de reconnaître que lorsqu’une manipulation de quelques « femen » n’est pas orchestrée par une journaliste d’extrême gauche, c’est l’ambiance bon enfant qui caractérise nos activités. Quant à ces activistes, elles ont achevé de se ridiculiser ce matin sous les fenêtres du souverain pontife lors de l’Angelus. Nous condamnons fermement cette provocation supplémentaire et remercions les carabineri d’avoir rétabli l’ordre à Rome, comme nous saluons le courage des forces de police française qui ont assuré notre sécurité.

Alain Escada

les catholiques pour la famille place Pinel en images…

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13 janvier – communiqué de CIVITAS

Le 13 janvier, nous ferons entendre un message de vérité !

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Oui, il faut manifester le 13 janvier prochain pour dire NON au « mariage » homosexuel et à l’adoption d’enfants par les duos homosexuels. Mais manifester comment ? Pour bien agir, il faut d’abord penser juste et voir loin. J’ai déjà exprimé mon avis sur Mme Barjot et ses « dérapages » verbaux dont la répétition ne peut laisser penser qu’ils sont accidentels. Pour autant, il reste indispensable de manifester ce jour-là dans les meilleures conditions et c’est pourquoi CIVITAS, avec l’appui de nombreux autres mouvements, vous fixe rendez-vous à 13h place Pinel dans le 13ème arrondissement (métro Nationale). D’emblée, afin d’éviter toute interprétation erronée, je précise que nous n’avons pas été maîtres du choix de notre point de départ.  Mais je veux maintenant m’entretenir avec vous d’une vision à long terme de la bataille engagée pour défendre la Famille, le mariage et la parenté, et me baser pour cela sur les déclarations du Président de la République et de ses ministres.

 

A tous les Français de bon sens

Manifester contre l’homophobie ?

Lorsque les organisateurs de la « Manif pour tous » affirment que le 13 janvier, ceux qui marcheront avec eux devront aussi le faire « contre l’homophobie », reprenant à leur compte un concept inventé par le lobby homosexuel, ils commettent une faute grave dont il est important de mesurer les conséquences pour l’avenir.

En effet, il est bon de rappeler que François Hollande et son gouvernement ont dans leurs tiroirs une série d’autres projets législatifs qui devraient venir compléter celui sur l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe et la possibilité pour eux d’adopter des enfants. François Hollande a ainsi prévu de rétablir un dispositif public spécifique de lutte contre les « discriminations » « doté des moyens adaptés » sur le modèle de la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) de sinistre mémoire. C’est cette Halde (créée en 2005 et dissoute en 2011) qui fut à l’origine d’un méchant procès fait au député Christian Vanneste. M. Hollande a précisé que les associations LGBT seront représentées au sein de cet outil répressif. En outre, M. Hollande a prévu que soient ajoutés aux motifs de « discriminations » condamnables « l’identité du genre », au même titre que « l’orientation sexuelle », imposant de la sorte un affermissement du terrorisme intellectuel.

Dans le même ordre d’idées, François Hollande  réclame :

–         un renforcement de « la lutte contre les discriminations dans le monde professionnel (y compris dans le secteur public) » qui augure d’une nouvelle vague de « discrimination positive » à l’embauche ;

–         de « faciliter l’accès au statut de demandeur d’asile » aux personnes qui se prétendraient persécutées « en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre » ;

–         de permettre aux porteurs du virus VIH étrangers « y compris en situation irrégulière » de bénéficier de soins « et d’un titre de séjour » ;

–         de soutenir « au niveau international toutes les initiatives visant à combattre les LGBT-phobies »

Imposer aux manifestants du 13 janvier opposés à la dénaturation du mariage et de la parenté de marcher également contre l’homophobie, c’est légitimer la police de la pensée qui sera demain en charge de réprimer la libre parole de tous ceux qui s’opposent aux revendications du lobby homosexuel, y compris la théorie du gender. C’est légitimer un processus liberticide qui, demain, forcera les esprits rebelles, d’Ivan Rioufol à Eric Zemmour, de Robert Ménard à Alain Soral, de Serge Dassault à Jacques Bompard, à se taire ou à subir les nouvelles foudres d’une justice inique. C’est, à terme, préparer la voie de la censure aux organisations LGBT qui estiment que la Biblecontient des passages « homophobes ».

Manifester pour « l’homo-éducation » ?

Lorsque Mme Barjot reconnaît au nom de la « Manif pour tous » la revendication « d’homo-éducation », elle commet encore une faute grave, légitimant là-aussi d’autres mesures prévues par François Hollande. Notamment, avec le ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, d’agir « sur les programmes scolaires afin de lutter contre les préjugés sexistes et homophobes » et ce « dès le plus jeune âge (primaire) ». M. Hollande a également prévu de soutenir « l’intervention des associations LGBT en milieu scolaire et précise que « l’éducation devra faire une place aux questions de genre et d’orientation sexuelle pour changer la perception sociale de l’homosexualité ». Par ailleurs, François Hollande annonce la mise en œuvre de « formations aux réalités des vies des personnes LGBT ». Des formations destinées aux enseignants et aux cadres scolaires, mais aussi aux juges aux affaires familiales, aux médiateurs, aux travailleurs sociaux, aux personnels de maison de retraite, aux personnels de santé, etc. Un vrai reformatage des Français !

 

(Toutes les citations de François Hollande sont reprises du dossier Les 17 questions d’Homosexualité et Socialisme – les réponses de François Hollande)

 

Aux catholiques en particulier

Même dans les moments les plus graves, certains s’efforcent d’amener le moindre mouvement de résistance populaire à la rupture entre la Foi et lui. Sous le couvert de tactiques stériles, on lui explique que le christianisme est « clivant ». Mais réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social que l’on retrouve précisément chez les rédacteurs du projet de loi que l ‘on prétend combattre.

Laïcité républicaine et « mariage » homosexuel

Au lendemain de Noël, Michèle Delaunay, ministre délégué chargée des personnes âgées et de l’autonomie diffusait un tweet cathophobe : « Aujourd’hui les catholiques condamneraient la Sainte Famille : un mari qui n’était pas le père, une mère vierge… ». Imaginez un peu le tollé si un ministre se permettait un message offensant le judaïsme ou l’islam au lendemain d’une de leurs fêtes religieuses !

Mais c’est tout au long du mois de décembre que François Hollande et son gouvernement ont multiplié les déclarations agressives à l’égard du catholicisme.

Le 3 décembre, Cécile Duflot, ministre du logement, menaçait de réquisitionner des biens immobiliers de l’Eglise catholique.

Le 9 décembre, François Hollande annonçait la création d’un « Observatoire de la laïcité » qui devra notamment énoncer des propositions sur l’enseignement de la morale laïque à l’école ainsi que faciliter la préparation de l’inscription de la loi de 1905 dans la Constitution, et indiquait, tel un dogme, «La loi de 1905 n’est pas une loi comme les autres, qui peut être modifiée ; elle a fondé des principes immuables (…) » . Il va falloir lui faire savoir que c’est l’institution du mariage qui est fondée sur des principes immuables, et non la loi de 1905 !

Le 11 décembre se déroulaient les « Rencontres de la laïcité » organisées par le groupe socialiste à l’Assemblée. Trois ministres y sont intervenus. M. Vincent Peillon, ministre de l’Education, y a rappelé son intention que la morale laïque devienne une discipline à part entière dans les établissements scolaires dès la rentrée de 2014. M. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a parlé de traquer la « pathologie religieuse » (cf dépêche de l’Agence Reuters), déclarant  « il est temps que le camp laïque reprenne l’étendard » et annonçant « une réorientation de la mission des préfets sur le sujet », les « conférences départementales sur la liberté religieuse » devenant les « Conférences de la laïcité ». Enfin, Mme Christine Taubira, garde des Sceaux, a insisté sur la dimension « laïque et républicaine du mariage pour tous ».

En vérité, c’est un véritable totalitarisme laïciste que met en place François HollandeEt c’est ce fanatisme d’irréligion qui a pour corollaire une volonté de détruire la Famille.

Face à ce péril, c’est d’un réveil catholique dont la France a besoin. Et il faut l’assumer sans plus tarder. « La vérité, écrivait Saint Pie X, ne veut pas de déguisement : notre drapeau doit être déployé ; c’est seulement par la loyauté et la franchise que nous pourrons faire  un peu de bien, combattus, certes, par nos adversaires, mais respectés par eux, de manière à conquérir leur admiration et, peu à peu, leur retour au bien. » Mais, objecteront certains, ne faut-il pas être habiles pour obtenir une meilleure couverture médiatique ? « Si je cherchais à plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ », leur a déjà répondu Saint Paul (Ga 1, 10).

 

A la lecture de ces différents arguments, vous aurez compris les raisons pour lesquelles nous estimons nécessaire de manifester le 13 janvier prochain séparément de Mme Barjot. Il ne s’agit pas de simple désaccord dialectique, encore moins de tirer la couverture à soi. Il ne s’agit pas non plus de confondre manifestation et procession. Il s’agit d’avoir bien en tête les principes fondamentaux sur lesquels reposent l’action et de considérer les enjeux à long terme et dans leur globalité afin de ne pas faire inconsciemment le jeu de l’adversaire.

 

Le 13 janvier à 13h, place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement, nous rassemblerons de nombreux catholiques pour la Famille, sans que cela soit signe d’exclusion. Nous serons capables d’unir à nous, au-delà des catholiques pratiquants, quantité de Français de bon sens, sans que cela n’entraîne pour autant ni neutralité ni anonymat. Notre addition des forces se fera sur un discours de vérité. Parce que seule la vérité rend libre.

 

Alain Escada,

Président de Civitas